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Virgilo.

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Citation : Habillé par Cielo, le même couturier qu'Andreas !
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De Virgilo Pirollo, inconnu Jeu 19 Mar - 13:31

Virgilo Pirollo


Surnom : (la narration sèche)
Age : 30 ans.
Origine : Italien par ses deux parents, mais il parle moins bien cette langue que l'anglais.
Arrivée à Pacydna : D'aussi longtemps qu'il se souvienne, il a toujours vécu dans la ville, mais ses parents ont en réalité aménagé lorsqu'il avait deux ans en raison du travail paternel dans la recherche.
Goûts : Il aime un peu de tout et s'intéresse à ce qu'on lui montre. Des actualités, des livres numériques, mais aussi des choses un peu plus vivantes comme la musique, qu'il écoute très volontiers et joue à ses heures perdues. Personne ne comprend vraiment pourquoi il a appris l'art de la e-cornemuse, la version futuriste du fameux instrument ; plus petite, design retravaillé, sonorités diversifiées, bien plus économe en souffle. En six ans, il peut même se targuer d'avoir un bon niveau, même si son talent n'est pas toujours bien reconnu.
Petit détail en plus : Virgilo collectionne. Des petites choses, des souvenirs sans intérêt, des sachets qu'il ne peut pas jeter, des rouages tombés par terre ou des objets oubliés. Parfois, des pièces de collection, des bracelets tombés dans un transport.
Groupe : Maudit.
Avatar : Tony Stark (son nom entier est dans le registre) de Iron Man.


Le handicap


Appellation : Paraplégie.
Cause : Pacte.
Type : Physique.
Brève description : Purement et simplement, paralysie des membres inférieurs qui s'étend jusqu'au milieu du ventre. Pas de mouvement, pas de sensation ni de douleur. Il est contraint de se déplacer en fauteuil, bien que les installations de la ville soient pour cela bien pratiques.

(Je sais pas trop s'il faut que j'étoffe davantage, sinon dites-moi)
(Et, bien sûr, j'en parle plus tard, mais comme la prise de stupéfiants n'est pas sans conséquence sur le long terme, il a probablement des coups de déprime, ou de manque, ou d'hallucinations, je développerai aussi si nécessaire)


Le pouvoir


Appellation : Hypnose.
Description : Plonger les gens dans un état similaire au sommeil mais différent sous bien des aspects et déclinable en divers degrés. Un état où le sujet n'est plus vraiment conscient, davantage sensible à la suggestion, presque incapable de refuser les ordres de celui qui exerce son emprise sur lui. Virgilo est un hypnotiseur qui ne peut agir que sur les autres êtres vivants, par le simple usage de sa voix. Un peu comme s'il recrachait aléatoirement toutes les saloperies qu'il avait avalé sur ses interlocuteurs. La suggestion est sans effet sur les robots qui ne possèdent pas de cerveau humain, ainsi que sur les objets, mais peut être utilisée sur les animaux de chair et d'os (pour le peu qu'il y en a à Pacydna).

Niveau de contrôle : Il connaît les grands principes de son pouvoir, ses faiblesses et les situations où celui-ci se déclenche plus favorablement (quand la personne est proche, lors de paroles à l'impératif..) mais en retient l'usage. Pas envie de finir en dealer.


Ce qui suit est un mix de l'histoire et du caractère, parce que j'aurais bien eu du mal à le décrire sans base, et du coup ça donne un long texte pardon.

Témoignage


Maintenant, on peut dire que tout va bien.
Ou du moins, c'est vrai si on considère que le bonheur c'est de ne pas avoir d'emmerdes. Si on ne cherche pas plus que la vie qu'on mène. Pour être honnête, y'a moins de 20 ans, je vous aurais dit le contraire, parce que je faisais partie de ces gamins qui se laissaient embarquer dans tout et n'importe quoi. Si des gens que j'estimais me disaient que sauter d'un fossé était le secret du plaisir et m'enjoignais à les suivre, je cherchais pas à comprendre pourquoi mes parents et mes profs avaient mis des barrières autour. C'est comme ça que j'ai fait le con dès l'adolescence, alors que j'étais bien parti, comme l'ont fait d'autres avant mois durant les précédents siècles.

Je m'souviens encore très bien de cet appart miteux où j'ai terminé à vingt ans après avoir été viré des études dont je rêvais autrefois. Et dont j'rêve probablement toujours, mais forcément, je les avais pillés sans discrétion, parce que je croyais pouvoir échapper aux robots, y n'avaient pas eu de pitié pour moi. Et je me rendais pas compte, parce que même dans cette situation, je pensais qu'à la dépendance. Chez moi, chez nous puisqu'il y avait ma copine de l'époque - Bilge, y'avait de la vaisselle empilée contre un mur, un canapé deux places qui nous servait de lit quand on s'endormait malencontreusement, l'éclairage pourri, une petite table où s'entassaient la drogue en libre-service, puis cette poubelle qu'on avait plusieurs fois renversé, des tas de sachets qui s'empilaient par terre dans l'ignorance totale. Et surtout, les toilettes cernés par le vomi, cette chose qui me colle encore des frissons quand j'y repense. Un écran plat incrusté dans le mur, comme y'en a toujours, allumé parfois sur les chaînes de divertissement. Des séries, des films, que des histoires pour deux personnes qui ne voulaient pas de leur réalité.

Ouais, bien sûr, je me souviens de ce qu'on y faisait. Tous les jours on ouvrait un nouveau paquet sur la table, ou on piochait dans la réserve, on l'étalait, on avalait le premier ensemble. Puis on fumait, on regardait passivement la télé en picorant sans vraiment s'intéresser à ce qu'il se passait, on riait ou s'énervait Tout était artificiel. On parlait aussi, des fois. Beaucoup. Mais tout comme je me souviens pas d'un seul programme qui est passé, j'ai oublié nos conversations. Peut-être qu'on dormait l'un contre l'autre toute la journée, et qu'on s'éveillait juste assez la nuit pour en reprendre lorsque le manque venait. Ça dépendait du produit, j'me souviens pas combien on en a testait. Puis on se disputait parfois sans raison, mais quand l'un de nous sortait, il revenait juste après. Ça servait à rien. On délirait au point de plus savoir si on s'aimait et s'il existait un monde en dehors du notre.

Des fois, je m'disais que ça aurait pu être autrement. Si j'avais pas tout gâché à la fac, les gens comme nous, j'aurais pu les soigner. J'aurais fini par gagner de l'argent et nous trouver une vie potable dans le coin, parce que ce qu'on avait là c'était pas une vie, juste de la dépendance. Je me souvenais aussi d'avant, de la première fois au lycée, des suivantes, de ma rencontre avec Bee, des premiers effets secondaires. Des parents qui coupent les ponts avec elle et avec moi. De l'envie d'en reprendre. Puis j'en reprenais et j'éteignais à nouveau mon cerveau pour qu'il se calme. Une fois, j'ai été jusqu'à prendre le sachet pour le jeter et tout arrêter, dans un faux éclair de lucidité, mais au lieu de ça je l'ai ouvert encore plus, et me suis jeté dessus. Ça finissait toujours comme ça. J'avais la vingtaine et déjà l'impression que c'était la fin, ça ne tenait qu'à l'overdose de trop.

Tout ça, ça a duré 3 ans.
Et ça aurait sans doute pu continuer.

C'était une nuit où l'on marchait dans les rues. Je sais même pas si on avait conscience de la stupidité de notre acte à ce moment-là, parce qu'il fallait au moins être drogué à pleine dose pour aller dehors à Pacydna au lieu de prendre les couloirs. On l'était tous les deux, à tenir tout juste debout sans avoir exactement où on allait, à fuir robots et caméras pour continuer notre fausse idylle aussi volatile que la poudre qui nous bouffait.

Je l'ai regardée une seconde. Puis on m'a dit au réveil, après que j'aie repris mes esprits, que je fais partie des rares à se prendre encore une voitures dans les jambes aujourd'hui. Et comme un fou, au lieu de demander où était Bee, si elle allait bien, j'ai fouillé mes poches pour trouver de quoi consommer. Bien sûr, non, c'était pas mes poches, j'étais à l'hosto et on commençait à m'dire que j'étais pas près d'y retoucher. C'est là aussi que j'ai perdu mes jambes ; conséquence de l'accident, officiellement.

La vérité est probablement un peu différente. C'était au milieu d'un délire comme j'en ai eu plein lors des premiers jours. Quand chaque cellule de mon corps criait son manque et que je fouillais le moindre recoin de la pièce dans l'espoir de trouver quelque chose. Bien sûr, y'avait rien, alors j'ai fini par abandonner. J'voulais que tout ça disparaisse, j'ai prié pour que mon cerveau arrête de désirer ce qui le pourrissait.
Et le lendemain, on m'a dit que je marcherais plus. Je pense qu'on marche toujours quand on a de l'argent, du moins à cette époque, mais c'était plus compliqué que ça. Un jour, j'en pouvais plus, j'ai supplié qu'on me laisse partir pour prendre l'air au moins une journée, alors que ça faisait qu'une semaine - mais c'était l'une des pires. Bien sûr on a refusé, ces mecs connaissaient leur métier et les erreurs qu'il fallait pas faire. J'ai insisté. Celui qui me parlait avait eu l'air de s'être injecté de la morphine dans le bras à l'instant. Y m'écoutait simplement d'un regard vide. C'est en lui redemandant une dernière fois d'ouvrir cette maudite porte qu'il a obtempéré docilement. J'ai pas attendu qu'il change d'avis. C'est après avoir été récupé cinq minutes plus tard que je me suis sérieusement demandé c'qui s'était passé. Et où ils planquaient la morphine, vieille habitude.

Mais c'était pas l'essentiel de mes journées. J'avais décidé de tout arrêter, de mener enfin la vie correcte à laquelle j'avais quelques fois songé avant. Sortir réparé et trouver un travail. Retrouver Bilge qui subissait le même calvaire en même temps. Dire à mes parents que j'allais enfin prendre soin de la vie qu'ils m'ont donné. Vivre sans délire, sans nausée, sans bad trip, sans extase factice, sans déprime injustifiée. Puis fallait se faire au fauteuil, la belle aventure. Autant dire que j'ai passé trois années parfois aussi affreuses que les précédentes, que j'ai regretté au centuple le moindre gramme consommé. Et que je regrette encore. D'avoir été un tel crétin qui s'était laisser tirer au bas de la pente alors qu'il surplombait la montagne et qu'il n'avait pas besoin d'approcher les cieux. D'avoir perdu ma famille, mes premiers potes, d'avoir entraîné là-dedans celle qui n'était au départ qu'une gamine. D'avoir pactisé avec le diable pour gagner quelque chose que je ne voulais pas utiliser.


Le jour où je m'suis de nouveau retrouvé face au monde, j'ai pas replongé. Plus touché une seule cigarette électronique, malgré le nombre de fois où elles m'ont tentées. C'était pas fini pour autant, parce qu'on arrête jamais ces choses-là une fois qu'elles nous ont prises. J'avais pris des bras - malgré les tapis roulants, faut bien supporter sa propre charge - mais c'est surtout la tête qui s'était endurcie. Nouveaux fringues, nouvel appart au milieu d'un grand bâtiment, nouvelle tablette, nouveau job. En fait, y'a qu'une seule chose que j'ai gardé, ou du moins que j'ai retrouvé un beau jour alors que je quittais le boulot. Dans un couloir blanc comme les autres au trajet rectiligne. Le genre de scène où on se fait les gros yeux en se demandant si c'est possible avant de courir se retrouver dans un champ de fleurs. Sauf que je pouvais pas courir et que j'avais pas vu de fleur depuis des années.

Pour autant j'ai pas manqué de serrer Bilge dans mes bras. Juste avant de découvrir qu'on vivait dans le même bâtiment, qu'on s'en sortait tous les deux et tout un tas de trucs dont j'me rappelle encore. C'est là que je me dis que depuis la perte de mes jambes, y m'était arrivé que de bonnes choses : l'hosto où j'avais fini par me refaire, un boulot qui me plaisait, des retrouvailles avec Bilge. Puis plus tard le kiosque qu'on ouvrirait avec elle et sa colocataire, ses écrans remplis d'informations dont on se régalait après avoir si longtemps ignoré le monde entier. Mais c'est sûrement parce que c'était pas possible d'aller plus bas, alors j'avais rebondi au fond. Quand bien même il ne serait pas possible d'aller bien haut, ça me suffirait bien.

« Puis après, on en est arrivé là. C'est pas mal. »

Ma main droite s'enroule autour d'un verre tandis je déguste silencieusement une boisson bleue encore mousseuse. Devant moi et la femme avec laquelle je discute depuis tout à l'heure au Kiosque, un écran scintille au milieu du tas d'informations. Plus grand, plus distingué. Officiel. Ils retransmettent en direct la fameuse conférence sur laquelle se sont rués tous les journalistes qui augmentaient les ventes de ces derniers jours. Sans s'intéresser au son, je dois vous avouer que le visuel est assez morose. Pas le genre d'ambiance que j'apprécierais à mes concerts d'e-cornemuse, si un jour ils me laissent en organiser un dans la tour Richter, mais en dehors de cela l'évènement est assez rare pour être regardable. J'dis souvent qu'il faut être Pacydnien depuis longtemps pour connaître le visage du maire ou de son adjoint, alors les voir ensemble avec leur clique de robots donne envie de croire qu'il va se passer un truc.

Et jusqu'à présent, c'était le désert total. Les rumeurs étaient restées des serpents translucides en slalom intensif autour des publications sur les réseaux sociaux, nourris par les vidéos de cette femme. Un équilibre instable, un sablier aux deux côtés identiques. Puis c'est là que des doigts appuient sauvagement d'un côté de la balance, que je manque de m'étouffer avec la mousse rosâtre lorsque Bilge se joint au débat, à peine avant que l'adjoint décampe comme une biche mise en joue.

« Intéressant, n'est-ce pas ?
Pour les potins, j'en doute pas. »

Ah, oui, j'vois déjà les milliers de publications focalisées sur toutes les bavures, les propos si étirés qu'ils ne ressemblent plus à rien. Et notre vie qui change, alors qu'on sait pas plus qu'eux ce qui s'est passé et qu'on vit déjà avec la contrepartie qu'on s'est pris dans les jambes (sans mauvais jeu de mots). Ça va être le bordel.



Et IRL ?


Ça a commencé par un coup d'oeil furtif sur un nouveau message. Une curiosité impulsive et innocente. Un clic. Une lecture rapide de l'en-tête, tout va bien. Les mots qui glissent comme des doigts sur un piano. Il y avait quelque chose de pas net sur cette fiche de prédéfini. Grrrr. Ou alors c'est peut-être parce que j'ai trouvé en ce personnage de quoi écrire encore plus de trucs horribles qu'Aleks, et que mon sadisme n'a pas pu résister… à moins que ce ne soit une manifestation de mon masochisme.
(Sinon, bonjour, merci d'avoir lu, j'espère avoir pas trop failé, j'ai 17 ans, j'aime le rose et le codage, je vous aime)


Code:
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la reine des potins
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De Bilge Yıldız, la reine des potins Jeu 19 Mar - 19:37
Ave et rebienvenue! <3

Ok. Alors, c'est pas mal, franchement, puis je sais que t'as bossé dur et ça me fait plaisir... mais il y a un truc qui cloche et s'il n'est pas corrigé je suis désolée mais ça ne va pas le faire, ça voudra vraiment dire qu'au niveau de la compréhension du personnage, il y a une trop grosse lacune.




Je n'ai pas vu le mot croissant une seule fois, je veux – j'exige – que ---



NON JE DÉCONNE
CE SACRILÈGE NE ME DÉRANGE PAS LE MOINS DU MONDE, EN FAIT J'AI DÛ ME CREUSER LA TÊTE UN MOMENT POUR TROUVER UN TRUC À REPROCHER À TA FICHE (DANS LE SEUL BUT DE TE TROLLER OUI)

FAUT QUE JE RACONTE

À midi j'ai déjeuné dans un resto asiatique avec le wifi gratuit, du coup j'ai checké Pacydna pour la forme (et pas parce que je stalkais pour voir si ta fiche était postée non voyons loin de moi cette idée êê) et... Du poulet aigre-doux, un coca, un soleil dans le ciel et ta fiche, bon sang, TA FICHE, c'est le meilleur déjeuner imaginable sérieux

J'ai attendu impatiemment de retourner près du lycée pour pouvoir la lire (je l'ai enregistrée sur mon téléphone au resto 8D) sans risquer de me faire voler mon téléphone, et j'ai dû me retenir très fort de couiner et de rire comme je peux le faire en audio mais on m'a quand même fait remarquer que j'avais un sourire chelou /PAF/
De base j'étais juste censée lire la description puis supprimer la note de mon téléphone puisqu'après tout elle est postée et tout. Mais je veux ma le faire parce que je m'en lasse pas. À chaque interclasse je me qui jetée que mon téléphone pour lire relire ta fiche à l'instar des fumeurs sur leur clope pour tirer et re-tirer leurs lattes. J'ai tellement pas pu attendre le soir pour réagir par écrit qu'à l'heure où j'écris ces mots je suis en cours d'arabe (8D) (ça parle du mariage et du divorce dans la société marocaine, ce qui est... Notre sujet en ECJS) (quitte à être HS)
Bref. Vivi, tu as mon entière bénédiction. Tu m'as totalement bluffée, je savais bien que je ne serais pas déçue mais... C'est très loin au-delà de mes espérances, c'est mieux que ce que j'imaginais, ça me ravit à un point dont tu n'as pas idée. Déjà, je suis (je te le redis) suuuper contente que tu aies choisi Virgilo, parce que je pourrais te soutirer des RP hehehehe
MAIS EN PLUS CETTE FICHE DUDE JE
LA PREMIÈRE PERSONNE EST AMENÉE AVEC BRIO
LE CARACTÈRE EST IMPLICITE MAIS SE RESSENT JUSQUE DANS LE STYLE
JE
JE
JE T'AIME OK OK


Bilge parle en Midnight sans raison autre que c'est un nom bien classe. Elle a été glamourement fringuée par Cielo.

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Citation : Vous ne pourrez jamais vous défaire de moi.
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De Marionnettiste, Maître du jeu Jeu 19 Mar - 20:38
Magnifiiiiique petite marionnette ♥
Tant de dépravation, tant d'auto-destruction, c'est magnifique ♥

Roanne n'est pourtant pas la créatrice de ce prédéfini, mais elle a tout autant couiné, c'était casse-moustache. Et oui, elle t'a trollé, le handicap est définitivement bien assez décrit. La description du pouvoir est parfaite.

Puisque pour Bee, grande créatrice de ce personnage, est tout à fait d'accord avec ta version, je te valide petite marionnette ♥ Te voilà tout rose. Virilité.

Trimbale tes roues un peu partout sur ce forum, masochiste.
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Citation : Habillé par Cielo, le même couturier qu'Andreas !
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De Virgilo Pirollo, inconnu Jeu 19 Mar - 20:55
ALORS, euh, tentons de réagir correctement. ;;


Bilge • Je te l'ai déjà dis en live mais ce que tu as fait est tout simplement HORRIBLE, CRUEL, IGNOBLE, SADIQUE, FOURBE, VIL, tout ça, même si j'avoue avoir plusieurs fois le même coup /crève. Non mais, la créatrice du prédef qui dit rien et poste, commence par ça et a fait un long pavé après ça fait peur. D8 Pour la peine nous n'aurons point de RP. L'affirmation expire le 20 Mars
Non bon pour le reste, j'ai lu ça j'étais retombée en mode "GUIIII", enfin comme d'habitude quand je lis tes messages trop mignons, mais encore plus car j'ai sincèrement ri tout autant que j'avais flippé. Merci, c'est adorable, je suis juste absolument ravie que ma fiche t'ait plu et tout. ♥♥
Et merci de m'avoir fait découvrir la drogue, c'est génial (même si ça m'a pourri un après-midi parce que ça met le moral dans les chausettes) et merci pour ce prédef qui même s'il m'a vicieusement kidnappée m'ouvre de nouveaux horizons, ne serait-ce que pour la première personne et tant d'autres trucs. En plus on a un super lien, on peut avoir de supers RPs. Bref. Le bonheur. **


Mario • Malgré toutes mes tentatives pour attirer Roanne sur ce sujet, cela n'aura pas fonctionné. D8 Bon, c'est pas que je ne t'aime pas, tes messages sont poilants après tout. (Et tes trolls aussi affreux que ceux de Bilge) Et surtout JE SUIS EN ROOOOOOOOOSE. ♥♥
/va rouler sur le forum/
M.. Merci beaucoup aussi
/s'écrase dans un coin/
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peintre à la dérive
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Citation : « BOUM. »
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De Cielo Di Scipio, peintre à la dérive Ven 20 Mar - 12:57
Ciel. Je.
Virgilo, il est sexy.
(et pas juste parce que c'est tony stark)(même si ça doit aider un peu, je suis faible /crève)(non mais. sérieusement).

Bref. Je disais donc.
Virgilo, il est sexy. Vraiment.

J'ai toujours eu un affreux faible pour les personnages/gens comme ça. Qui ont vécu l'enfer, et qui ont eu la force titanesque d'en revenir, et de ne pas y retourner, surtout. Qui luttent en permanence pour ne pas y retourner. C'est juste. Beau. Et incroyable. Et fabuleux. Et pour quelqu'un qui ne tape pas souvent en "je" nom de... c'est juste super fluide. Ça passe nickel, on commence et on termine avant de s'en rendre compte. Avec un petit coup au coeur. Parce que c'est dur et. Il s'en est sorti mais. Tellement de dégâts derrière. Et eh bien... ça risque de ne pas être fini, vu l'intrigue, vu Pacydna, vu tout ça. Et il est maudit (sans mauvais jeux de mots).

Et pis pis. De façon plus. Personnel.
Il est Italien. J'approuve très fortement /die. Et Cielo a pas arrêté de remuer pendant la lecture et je dois le retenir d'aller poker un sinistre inconnu c'est affreux, tu n'imagines pas. Mais, vraiment, Vivi l'a pas mal remué. êê

BREF TOUT CA POUR DIRE : TU A GÉRÉ. TRÈS FORT.
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détective
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Double compte : Virgilo Pirollo
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De Aleks Narcys, détective Ven 20 Mar - 21:53
Merci de ton commentaire (Maintenant, oui, je mets mes cœurs en violet car c'est viril)
Comme pour Bilge, je suis sincèrement ravie et tout que cela plaise autant >//< Merci beaucoup encore car je sais pas quoi dire d'autre, ça fait juste trop plaisir !
Et oui, c'est pour ça aussi que j'ai craqué, il avait plusieurs facettes à explorer, cette lourde histoire sur laquelle j'ai plein de choses à raconter et puis sa situation actuelle tellement au bord de la falaise alors qu'il donne l'air de rien. Bref, je réclame un RP entre italiens êê Ou avec ton DC hihihehehe.


Avatar classe par Alyssa ♥️ • Aleks s'exprime en black, sa base de données est par ici et sa fiche de trois kilomètres est . Vous pouvez visiter et remplir sa penderie.
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