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Contexte

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Messages : 112
Date d'inscription : 25/08/2013
Citation : Vous ne pourrez jamais vous défaire de moi.
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De Marionnettiste, Maître du jeu Lun 26 Aoû - 0:17
2670, lointain futur que vous, humains, parvenez à peine à imaginer. Vous vous représentez des robots faisant presque tout à votre place, une vie peinarde et dont le moindre carré de verdure n’est qu’artificiel, que vous seriez énorme ou alors que vos corps biologiques auraient été substitués par un corps mécanique.
Pourtant, dans l’histoire à laquelle vous vous apprêtez peut-être à prendre part, ce n’est pas tout à fait le cas. Les robots existent et nous pouvons dire que la nature est presque inexistante. Mais notre nature humaine en elle-même n’a pas changé. Peut-être est-elle trop lâche ou trop fière ?

Pacydna, ville créée en 2008 par un homme voulant faire un coin de paradis pour sa femme, sera votre nouveau lieu de résidence. Depuis toujours, elle a cette réputation d’être la plus accessible possible pour tout type de handicap. Pourtant, vous penseriez qu’en 2670, le handicap n’existerait plus ou alors en de cas rares ou psychiques. Alors quelle est l’utilité d’une telle ville à cette époque ? Venez,  venez donc découvrir ce que ce lieu si atypique cache cependant, sachez qu’il y a peu de chance que vous puissiez un jour repartir lorsque vous aurez compris ce que ces habitants possèdent de plus que vous… Alors très chère Anne Cafoudri, qu’allez-vous donc faire ?

Journal du 20 juin 2669

Un mauvais pressentiment me parcourut l’échine lorsque je vis à travers les fenêtres de l’avion l’île sur laquelle repose Pacydna. Je ne compris pas pourquoi et mis ça sur le conte de la nouveauté. J’étais une jeune journaliste qui n’avait jamais été plus loin qu’à une centaine de kilomètre de ma ville natale. Alors lorsque mon patron me demanda d’aller dans cette ville qui se trouve bien loin de ma chère France, j’étais loin d’imaginer qu’il était sérieux.
Mis en ligne le 20 juin 2669 à 15 heure.

Journal du 20 juin 2669 – suite.

Le grand aéroport de Pacydna qui nous accueillait était bien plus beau de l’intérieur que de l’extérieur. Ce dernier aspect était sale, vieux, comme non entretenu et pas aux normes, alors que le premier était parfaitement d’époque avec les installations dernier cri pour les personnes en situation de handicap. Bien que pas très chaleureux, cela indique que la réputation est fondée.

Escortée par un des derniers agents municipaux humains de l’île, il me fit sympathiquement un point sur les cafés du coins et autres endroits intéressants à visiter. Outre le fait que les bâtiments étaient énorme – chose que l’on croise presque dans toute grande ville qui se respecte – on pouvait voir que, vus de l’extérieur, les bâtiments paraissaient aussi rassurants que l’aéroport aux premiers abords. « Ne pas se fier aux apparences » dit-on, il semblerait que cette ville ait adopté cette devise, et le fait que mon guide me répète cette phrase souvent me conforte dans mon idée.

Plus nous parcourions ses rues, plus Pacydna me faisait penser à une ville fantôme. Peu de gens déambulaient dans la rue et si c’était le cas, ils étaient très souvent – pour ne pas dire toujours – accompagnés d’un robot qui donnerait presque la chair de poule. John, l’employé escorteur pour une journée, m’apprit que chaque habitant a un robot, « pour faciliter la vie des personnes handicapées » dit-il lui-même peu convaincu. Il m’apprit que les robots n’avaient pas une grande capacité cognitive, si on peut appeler ça comme ça pour un robot, et qu’il existait une intelligence artificielle qui coordonnait tous les robots de façon à ce qu’il y ait le moins de problèmes possibles. Ils ont même donné un petit nom à cette intelligence, se serait Cydna 2.0, sans doute un clin d’œil à la ville.

Arrivée à mon hôtel, je constatai avec soulagement que l’intérieur était bien plus rassurant que dehors et qu’il y avait des âmes qui vivaient ! Malheureusement, les chambres – surtout celles pour valides – étaient plus vétustes que l’entrée mais plus modernes que l’extérieur. J’en eus presque l’impression que rares étaient ceux qui venaient en voyage ici, chose qui ne devrait pas m’étonner vu le peu de vols pour arriver jusqu’ici et le nombre de places vides qu’il y avait dans l’appareil.

Pourtant, si on oublie le design des bâtiments, Pacydna a un cadre très paradisiaque ! Une grande île avec de longues plages et deux autres îles bien plus petites à la périphérie auxquelles nous pouvons avoir accès à pied lors des marées basses. Même si le bâtiment le plus réputé de cette ville est l’hôpital, leur université où on y enseigne toute sorte de métier est tout aussi importante. Cela devrait attirer étudiants, médecins et autres personnes qui auraient dû peupler les rues…
Mis en ligne le 20 juin 2669 à 15 heure. Modifié 2 fois.

Journal du 30 juin 2669

Une chaise a volé au travers du restaurant. Rien d’anormal si on fait abstraction du fait que c’est très dangereux et irrespectueux. Mais cette chaise avait semblé voler toute seule comme si un homme invisible l’avait soulevée. Ce fut le premier incident étrange que je relevai. Puis la suite était de plus en plus étrange… Une main au travers d’un mur, une conversation à sens unique, comme si l’interlocuteur lisait ce que l’autre pensait… Jusqu’à ce que je vois quelqu’un se faire projeter contre un mur sans cause apparente, je n’avais jamais vraiment tiqué sur ces étrangetés.

Vous vous dites sans doute que je suis lente à la détente mais lorsqu’on est plongé ici, c’est comme si on était déconnecté ! Comme si tout nous semblait autant naturel que paranormal. Un rêve ? Une impression ? Le lendemain, c’est comme si tout ce que j’avais vu n’était que chimère et autre produit de l’imagination. J’étais prise dans un piège, un piège qui m’obligeait à ne pas y penser, un piège qui m’obligeait à agir le plus normalement du monde face à tous ces faits divers, un piège qui me forçait à ne pas en parler. Mais quelque chose se trame ici, quelque chose de bien plus inimaginable se passe ici. J’ai beau ne pas avoir les idées claires, je sais que maintenant, je ne suis plus en sécurité.
Mis en ligne le 30 juin 2669 à 18 heure. Modifié une fois.

Uh oh… Vous pensiez réellement que ce contenu allait rester sur ce site ? Jamais. Il a disparu. Et plus personne ne connut un seul de vos messages d’angoisse. Ni même un seul billet de vous. Quelque chose d’aussi dégradant n’allait pas rester à la vue de tous.

Vous avez parlé d’un piège, un dangereux piège. Maintenant que vous avez vu ça, vous ne pourrez plus sortir de cette ville. Quelques habitants avaient fait un pacte, ils ne pouvaient plus revenir en arrière. Ils obtenaient un pouvoir, en échange, ils devaient laisser leur vie passée. Mais pour faire quoi vous dites-vous. Quoi ? Vous n’avez jamais rêvé qu’un jour vous voleriez ? Jamais d’être capable de lire dans les pensées d’autrui ? Ni de posséder une force extraordinaire pouvant soulever des avions ? Ou encore même de faire du feu sans avoir besoin d’allumettes ? Allons… Vous êtes tous les même ! Vous voudriez que tout vous soit dû sans faire le moindre effort.

Une ancienne vie, pleine d’insouciance, vous devrez l’abandonner  au profit d’une vie totalement différente. Entrer dans un monde que cette époque a totalement oublié, le monde du handicap. Oh bien sur, vous ne vous réveillerez pas forcément du jour au lendemain avec l’impossibilité de marcher ou de voir. Ce peut être le cas, mais il se peut que vous sombriez dans ce monde de manière progressive. Irrémédiablement, lentement, vous tomberez, quoi que vous fassiez. Les médecins seront bien incapables de ralentir cette progression. Il serait même mal venu pour vous d’en parler à un médecin. Vous risquerez de devenir une bête de laboratoire plus qu’autre chose.

Ironie du sort ou punition ? Plus votre pouvoir sera important, plus la contre partie sera importante. Pour vous sombrerez, plus vous serez puissants, plus vos rêves, vos espoirs, vos buts seront accessibles. Qui, ou et comment, personne ne le savait, mais le pourquoi, chaque « maudit » était au courant : ils avaient des rêves qu’ils devaient réaliser quoi qu’il en coûte…

Mais l'histoire ne s'arrête pas là. Venez et penchez vous sur une question. Si vous dénoncez ainsi ces êtres doués de pouvoirs, qu'adviendrait-il ? Très chère Anne, vous n'avez pas finis de me divertir... > Lire le fil de l'intrigue <

Pacydna, la ville accessible pour les personnes handicapées qu’elle crée…

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