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Cielo ▬ Ciel en morceaux.

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peintre à la dérive
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De Cielo Di Scipio, peintre à la dérive Mer 28 Mai - 22:46
Cielo Di Scipio

L'identité


Prénom : Cielo.
Nom : Di Scipio.
Surnom : Ciel. Cici. On peut en faire pas mal. Mais la plupart du temps, c'est juste Loh. Plus facile à prononcer.
Âge : 26 ans. Avant, il faisait souvent plus jeune. Maintenant... eh bien, disons juste que personne ne devrait avoir ces yeux-là.
Origine : Italienne.
Arrivée à Pacydna : Deux mois, à peine. Une simple semaine qui s'est transformée en éternité.
Métier : Peintre/Illustrateur. Plutôt doué dans sa branche, il a aussi fait quelques couvertures de bouquins numériques. Romans fantasy et livres pour enfant. Son art est au service de tous, bien que rien ne vaille le parfum d'une véritable toile.
Goûts : Peindre. Peindre, c'est son souffle, sa vie, son âme. C'est peut-être gamin ou ridicule, dans une ère aussi technologique, mais il a l'impression qu'il ne pourrait pas vivre sans. Sentir le grain d'une toile sur ses doigts, respirer l'odeur de la peinture, partir à la recherche de nouveaux modèles. C'est son énergie, sa drogue. Et pourtant.
Petit détail en plus : Un petit pendentif bleu et brillant ne quitte jamais son cou. Et il a toujours de quoi croquer ou peindre sur lui. Son art jaillit littéralement de partout. Surtout de ses poches. Comme les paquets de cigarettes, hélas. Dire qu'il n'y touchait plus.
Groupe : Maudit.

Avatar : Uzumaki Naruto ; NARUTO.


Le handicap

Appellation : Cécité (progressif).
Cause : Pacte.
Type : Sensoriel.
Brève description : Simple. Plus les jours passent, plus sa vue se dégrade. Petit à petit. Morceau par morceau, l'obscurité le gagne. Et bientôt, elle sera totale. Cielo sera aveugle. Sans possibilité de retour en arrière.

Le pouvoir

Appellation : Donner vie aux dessins.
Description : Un pouvoir au nom plutôt transparent. Si ses peintures ont toujours donné l'impression de vouloir jaillir de leur toile, c'est maintenant chose faite. Cielo donne vie aux dessins. Ou pour être exact, à ses dessins. Uniquement. Le tracé doit appartenir à sa main, et prendre place sur une matière bien solide. L'art numérique, si populaire, ne donnerait strictement rien. Pour donner naissance a quelque chose de tangible, il faut quelque chose de tangible. De la peinture, un crayon, une feuille, un plancher. Ses œuvres, une fois arrachées à leur support, sont plus vraies que nature, mais au fond, elles ne sont qu'elles-mêmes. Un choc trop grand, la fin de leur petite durée de vie, et elles retournent à leur état premier. Taches de gouaches et gribouillis, feuilles déchirées et morceaux de parquet arrachés. Le chaos laissé derrière elles est aussi impressionnant qu'intriguant. Et ira probablement crescendo. Moins Cielo verra, plus réel il créera. En théorie. Car pour faire naître de telles chimères, il doit savoir, et croire, y mettre tout son art et tout son esprit. Une simple petite distraction, et voilà que le petit chat aboiera. Ou qu'un trait un peu trop fin succombera, et que sa patte se dérobera. Ce qui n'est pas très plaisant. Pour personne.
Niveau de contrôle : Infiniment aléatoire. Bien trop de données. Cielo devrait techniquement s'améliorer, mais, eh bien... esprit et pouvoir sont liés. Et, définitivement, il y a des choses qui ne devraient pas vivre de cette façon. Une silhouette humaine quittant sa toile est dans l'idée un beau mirage. Mais ce n'est qu'un mirage. Qui ne pourra jamais véritablement prendre pied dans cette réalité. Sa bouche vomira de l'encre, et le doux rêve se transformera en vision d'horreur. Une horreur certes éphémère, mais une horreur quand même. Quelque chose qui ne devrait tout simplement pas être.

Ce que je suis...

Le soleil filtrait timidement par les grandes baies vitrées. Un peu encrassées, plus de prime jeunesse. Comme la ville elle-même. Extérieurement, elle ne vous criait pas vraiment une quelconque accessibilité ou modernité. Elle était pourtant réputée pour. Et, sous la crasse, les intérieurs rutilaient. Sous la pollution, les couloirs et services permettaient des accès plus faciles que jamais. Il y avait pourtant du bois, dans ce bâtiment. Du vieux bois, qui craquait sous les pas. Un intérieur aussi ancien que l'extérieur. Mais propre. Parfaitement propre. On ne pouvait pas leur retirer ça, même dans le coin le plus oublié, étrange îlot vieillot au milieu des zones de stockages high-tech, c'était impeccable. Beaucoup, avant, en auraient été étonnés. Maintenant, ce n'était pas juste normal, c'était, effectivement, une sorte de petit ovni. Cielo l'amait, ce petit ovni. Il l'avait choisi pour ça. Et sa luminosité. Un peu étrange, parce que le verre, même nettoyé, était épais et pas très pur, mais quand même lumineux. Ancien. Il sentait bon le bois et le soleil. Des parfums que le monde avait oubliés. Des parfums dont Cielo se gorgeait. Comme ses peintures. Prenant vie sur de véritables toiles, dont il pouvait sentir le grain du bout des doigts. Avec des pots pleins de couleurs, aux parfums du passé, presque nocifs. On pouvait le prendre pour un cinglé. Mais pour Cielo, c'était ça, la véritable peinture. Et cet endroit, c'était l'atelier parfait.

Ça aurait dû.
Il avait vu des photos. Il avait été charmé. Son agent l'avait traité de cinglé, et avait copieusement assassiné la boîte vocale de son portable dès les premières heures de son départ. Avant de le maudire, lui, sa foutue peinture, sa mère, son père, son arrière grand-mère -paix à son âme-, sa famille tout entière jusqu'à ses plus lointains ancêtres et tout le reste de l'Italie tant qu'à faire. Heureusement qu'il lui avait laissé un grenier avec un petit stock de toiles inédites, sinon il serait passé à l'étape mondiale. Et qu'il avait terminé un contrat de couverture dans l'avion. Téméraire, mais définitivement pas cinglé. Cielo connaissait son affaire. Après quelques jours, il se calmerait. Et, effectivement, il s'était calmé. Un croquis prometteur d'une future œuvre avait pas mal aidé. Cielo trempait déjà dans un art un peu oldschool, mais il avait en plus des goûts parfois assez particuliers. Son agent ne comprenait pas ce qui l'avait tant attiré dans cette ville au blason pas très doré. Quitte à choisir une destination à la réputation sulfureuse, il y avait des endroits bien plus extraordinaires dans le monde. Mais quand Cielo était inspiré, les résultats étaient là. Aussi, il s'était calmé.

Tout se passait bien.
Il n'y avait pas de raisons de s’inquiéter.
Cielo pondrait probablement l'un de ses p'tits trésors et rentrerait sagement à la maison.
Tout se passerait bien.

Mais Cielo n'était jamais rentré.

La quantité pourtant faramineuse de mémoire de son téléphone arrivait à saturation. Et pourtant, Cielo ne répondait toujours pas. Allongé sur le plancher de bois, illuminé par ce soleil qu'il avait tant aimé, il ne bougeait pas. Ses yeux, ses deux morceaux de liberté qui avaient toujours reflété le ciel, ne dégageaient plus aucun éclat. Son sourire lumineux, véritable soleil portatif, s'était éteint. Sa respiration était inaudible. Les mouvements de son torse, imperceptibles. Cela faisait déjà deux mois.

Deux mois que Cielo ne vivait plus.
Rien ne prédestinait Cielo à finir là, au milieu de toiles et de peintures d'un autre âge. Famille modeste aux résultats modestes, dans une modeste ville d'Italie. Parents et enfants destinés à occuper les rares postes laissés par les robots aux gens sans talents particuliers, mais pas idiots pour autant. Sa découverte de la peinture, dans une relique de livre trainant entre deux étagères, aurait pu se résumer aux applications et logiciels de création. Il aurait eu une carrière plus qu'honorable. Peut-être même célèbre. Difficile au milieu de la masse, mais qui sait, il aurait peut-être eu de la chance. Quel que soit le résultat, cela aurait été déjà très bien, presque extraordinaire en soit. Rien ne l'y prédestinait. Mais Cielo avait fait un pas de côté, et il s'était enfoncé. Il avait foncé vers la voie de garage. Vers une passion étrange, qui, aussi saugrenue que cela paraisse, s'était passée mystérieusement bien. Oui, tout allait bien. Cielo s'en sortait. Cielo faisait vivre la peinture sous ses doigts. Cielo était passionné.

Cielo voulait toujours plus. Pour elles. Ses peintures. Vivantes. Toujours plus.
Il voulait ensoleiller le monde, le faire rêver, voyager, goûter à cet art au goût de passé. Il avait décidé de ne pas s'arrêter. Toujours faire un pas en avant. Toujours sourire. Réaliser ses toiles pour les gens. Pour eux. Les transporter ailleurs. Illuminer un sourire, faire rire et imaginer mille mondes et mille choses. Juste un instant. Et il serait comblé. Avant de continuer, toujours.

Cielo avait bien trop brillé. Petite cible lumineuse, épinglée, tel un papillon sur un cadre.

« Tu finiras aveugle. »

C'était tout ce qui restait. Comme le souvenir d'un songe déplaisant.
Cielo n'avait pas tout de suite réalisé, il avait fallu un peu de temps, le premier dessin vivant. Ses œillères sur la réalité avaient sauté.

Et le songe était devenu cauchemar.

Cielo ne vivait plus. Cielo ne souriait presque plus. Ses anciennes peintures l'avaient quittée. Les quelques œuvres envoyées avaient juste affolé un peu plus son agent. Oh, elles se vendaient. Mais quand on le connaissait, quand on les regardait, on sentait son cœur se serrer. Ce n'était plus du rêve et de la vie. C'était du chaos et du néant. Des cris désespérés. Inutiles. Ils ne faisaient que le détruire encore plus. Cielo n'était pas juste sur une mauvaise pente. Il ne pouvait pas juste décider de remonter. Un pas en arrière ne le faisait que pédaler. Cielo était un oiseau aux ailes arrachées, qui luttait sur le plancher. Mais qui ne pourrait plus jamais voler.

Parce que, inexorablement, il plongeait dans le noir.

« Tu finiras aveugle. »

Alors il restait, là. Allongé. Plus réellement vivant, ne respirant pas vraiment. Un peu trop près des effluves de peinture, pourtant. Qu'il captait comme un noyé à la recherche de son oxygène. Cielo était en train de sombrer, et vainement, il se débattait, parfois. Il tentait de nager. Cela explosait en rage et en cris. Il avait de nouveau ces petits bâtons de mort concentrée à portée de main. Douces, doucereuse cigarettes. Il peignait. Observait son étrange don donner vie. Et il levait de nouveau la tête, pour observer le ciel. Mais ses yeux ne reflétaient rien.

Cielo luttait.
Mais c'était trop tard.

Car, bientôt, il serait aveugle.

Cielo sombrait.


Et IRL ?

Je être plante vaguement verte d'une vingtaine de feuilles (plus deux, bientôt). Je connaître Roanne, je être larbiiin. Gens avoir dit à moi "toi liiire, toi donner aviiiiis". Eux avoir poser pièges. Moi coincé. Moi donc venir. Roanne gentille. Pacydna joliii. Moi aimeeeer. Groah. ♥
(moi espérer pas avoir fait trop boulettes)(moi autoriser carabine cas échéant)(multiples tours).
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Date d'inscription : 25/08/2013
Citation : Vous ne pourrez jamais vous défaire de moi.
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De Marionnettiste, Maître du jeu Mer 28 Mai - 23:14
Bonsoir.

Bienvenue, très chère future marionnette, je suis ravi de voir que tu as succombé.
Toi qui voulais tellement de réalisme, maintenant que tu l'as obtenu, qu'en penses-tu ?
Nihinhin...

En bref, je n'ai pas besoin de m'étendre sur de longs discours, la marionnette qui me sert de larbin t'as déjà donné son feu vert sur le pouvoir et le handicap. Choix très intéressant, je me targue d'avance d'observer comment il va évoluer ♫

Pacydna ? Une ville inspirante ? Pourquoi pas. Elle possède tellement de choses intéressantes ♥ Mais maintenant tu ne pourras jamais repartir... Parce que tu as été accepté dans les rangs de mes marionnettes dont je vais prendre plaisir à observer te débattre...

Mon larbin me supplie de te dire qu'elle veut un RP. Pourquoi j'ai passé le message moi ?
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détective
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Double compte : Virgilo Pirollo
Pseudo Erinnern : Anarcys
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De Aleks Narcys, détective Jeu 29 Mai - 8:00
Mario, je t'ai enfin retrouvé ! .. Hem pardon, déformation professionnelle.

Déjà parce que je te l'ai même pas dit : BIENVENUE SUR PACYDNA ♥♥

Entre Cielo et Roanne, les maudits n'aiment pas trop leur vue (enfin surtout les joueurs de maudits), mais en tous les cas je l'aime ce petit peintre, je ne te réclame pas de RP car c'est déjà prévu. ♥ (des cœurs sous Aleks, mon perso vient de me croquer le doigt). Je me demande ce que deviendra Cielo avec l'intrigue (s'il va y participer, tout ça) et comment il va faire quand il sera aveugle. Au pire il se dessinera un labrador en acrylique ?
Puis euh je te l'avais déjà dit aussi mais j'aime le trio pouvoir/handicap/raison que tu as choisi, c'était assez inattendu mais je trouve que ça colle bien au final, parce qu'en échange de transformer ses traits en réalité il ne peut plus voir la réalité. C'est crrrruel. F. aime

Contente que tu sois tombée dans la guet-apens que nous avions posé sur le forum, il faut naviguer avec prudence. En espérant que les ficelles de Mario te tiennent assez longtemps pour que tu ne puisses plus jamais t'échapper et que je puisse remonter jusqu'à lui !

File te faire un journal de bord èé


Avatar classe par Alyssa ♥️ • Aleks s'exprime en black, sa base de données est par ici et sa fiche de trois kilomètres est . Vous pouvez visiter et remplir sa penderie.
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peintre à la dérive
Messages : 86
Date d'inscription : 28/05/2014
Citation : « BOUM. »
Pseudo Erinnern : r. fox.
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De Cielo Di Scipio, peintre à la dérive Jeu 29 Mai - 23:27
Hii. C'est un plaisir d'être là. ♥
(et merci monsieur le marionnettiste, même si votre message est heu, un peu inquiétant)
(pour l'inspiration haha. cielo est une drôle de bête, oui).

Aleks :: Merci très cher camarade. Puissions-nous bouter le Marionnettiste ensemble hors de cette contrée ! (parce que bien sûr il va participer à l'intrigue, il a deux mots à dire au responsable si vous voyez ce que je veux dire).
Haha. Pour le coup de rendre les choses réelles mais de pas voir la réalité j'avoue que. Tu m'accordes beaucoup de crédit, je n'avais pas pensé aussi loin. Juste au lien entre peintre et dessins prenant vie. Puis à quel point c'était une immense farce, puisqu'au final il ne verrait même plus et aurait définitivement tout perdu... pour rien. Aïe, aïe, le personnage me mord la jambe. Je. Bouh ;;

Puis heu. Tu sais bien, les journaux de bord et moi... hii. Roanne a dit que c'était pas obligé en plus. Mais, promis, je vais réfléchir.
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