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Non, pas Blingee - BILGE.| Finie

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la reine des potins
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De Bilge Yıldız, la reine des potins Jeu 19 Fév - 23:05

Bilge Yıldız


Surnom : Certains jugent son nom trop compliqué (ils ont rien vu, qu’elle dit) et la surnomment Bee.
Age :  25 ans.
Origine : Pacydnienne d’origine turque.
Arrivée à Pacydna : Native.
Goûts : Elle n'aime pas utiliser de voitures et n'a d'ailleurs pas son permis. Elle se débrouille pour rester dans son immeuble, ce qui n'est pas trop difficile. Si elle doit en sortir elle préfère les transports en commun. Elle dit toujours « fais gaffe au volant! » à ses clients qui vivent dans un autre immeuble quand ils s'en vont. Et elle angoisse lorsqu'Odette va sur son lieu de travail.
Elle aime regarder des films le soir avec Virgilo et Odette, elle les aime, eux, ses piliers, comme elle les appelle dans sa tête. Elle aime passer du temps avec eux. Le plus possible. Elle aime passer du temps avec ses clients, aussi. Elle aime les ragots. Elle aime les faits divers. Elle aime parler pour ne pas penser et ne penser à rien qu'aux agréables choses futiles. Ou aux agréables choses tout court. Sans médication.
Elle n'aime pas la médication. Elle a peur des effets secondaires et des risques d'accoutumance. Elle a peur de sombrer à nouveau.
Elle n'aime pas les médecins qui lui en prescrivent quand même. Même si elle s'y plie le plus souvent. Parce qu'elle a confiance en les internes des hôpitaux, eux qui lui ont bien des fois sauvé la mise alors là même que sa mise, elle faisait bien l'idiotie avec.
Petit détail en plus : Ne supportant pas les cheveux longs, elle se les coupe dès qu’ils se mettent à tendre vers ses épaules. Elle est assez costaude, pour avoir fait énormément de sport durant sa cure de désintoxication, et ça fait rire ses clients parce qu'ils disent qu'elle a la carrure de la fille d'une serveuse joviale et féminine et d'un barman baraqué et prêt à jeter les trublions dehors à coup de pieds.
Groupe : Valides.
Avatar : La Sélina Kyle (Catwoman êê) de '62


Le handicap


Appellation : Retours d’acide
Cause : Prise de drogues dures (séquelles sur le long terme)
Type : Psychique et sensoriel
Brève description : Elle revit, de manière épisodique, les sensations qui caractérisent certaines des drogues qu’elle a prises par le passé, notamment les hallucinations visuelles et auditives, les hallucinoses (dans le cas où elle est consciente que la perception n’est pas réelle), la mauvaise évaluation des distances, l’euphorie, la confusion de ses sens, les tremblements, les bouffées délirantes, et ce pendant en moyenne sept heures, suite à quoi un épuisement profond la saisit et la cloue littéralement sur place. À cela s'ajoutent les attaques de panique ou les épisodes dépressifs qui accompagnent le tout.

Le caractère


Bilge est bavarde. De ce genre de personnes qui mettent en confiance en quelques mots, qui engagent la discussion, vous demandent votre nom, vous guident lorsque vous ne trouvez plus rien à dire et vous charrient même si vous ne vous parlez que depuis cinq minutes. Sa conversation est agréable et enjouée mais bien souvent futile, et, bien souvent, elle tourne autour des autres.

Bilge est une vraie commère, oui. Elle ne peut s'empêcher de commenter la jupe de l'une et la vie amoureuse ou le mauvais caractère de l'autre, la nouvelle boutique d'entretien domotique qui a ouvert un étage plus bas et les dernières améliorations robotiques à la mode, la courtoisie de la vendeuse de la boutique du cinquante-cinquième et la raison de la dégradation de la qualité des jus de fruit.

Tout les clients du Kiosque l'appellent Bilge ou Bee, et elle les connaît tous par leurs prénoms. Elle connaît leurs habitudes, elle anticipe leurs commandes pour eux, réchauffant pour l'un des croissants dès qu'elle le voit arriver, préparant pour l'autre son éternelle boisson énergisante alors qu'il en est encore à se plaindre de la dureté de la vie, nonchalamment accoudé au comptoir.

Mais il arrive parfois qu'elle ne soit pas à son poste et que ViOBi, le robot du Kiosque, soit programmé pour servir les clients, ce qu'il fait docilement tant qu'il n'y a pas trop de monde – auquel cas Virgilo vient le secourir – pour dire « Bee est malade » dès qu'il capte le vocable « Bilge ». Et cela en reste là, et quand Virgilo est présent il tient le même discours ViOBi, sur le même ton monocorde de qui a bien appris sa leçon sans en être convaincu pour n'y avoir prêté aucun intérêt. Les habitués se doutent bien qu'il y avait quelque chose de suspect et les ragots fusent joyeusement, mais au bout d'un jour ou deux, trois tout au plus, Bilge est de retour et dit avec son humour habituel « alors, qu'est-ce que vous avez dit sur moi? », ne répondant jamais aux questions sur sa santé ou les causes de son absence autrement que « ça va mieux, maintenant », et comme tout, c'est bien vite oublié. Toujours aller de l'avant.

C'est qu'il y a une bonne raison à sa disparition, une raison qu'elle ne veut certainement pas faire connaître au grand jour. C'est là son paradoxe: tout est pour elle un sujet de discussion, sauf sa vie à elle. Hormis avec Virgilo, Odette, et quelques autres; ceux, en somme, qui savent pour les frasques de sa vie d'adolescente. Et encore.

Bilge est bavarde sur ce qui n'a pas d'importance pour mieux garder ses secrets à elle.

Bilge est secrète. Et personne ne le remarque.

Après tout, au comptoir du Kiosque, elle a l'air heureux. Elle l'est même sans doute. C'est tout ce qui compte, non?

Oui.

Mais elle n'est pas toujours heureuse, Bilge. Parfois elle n'en a même pas l'air. Parfois en dix, quinze minutes elle se sent monter droit sans les airs et elle sait que c'est reparti pour un tour. Parfois elle est sujette à une angoisse irrépressible et elle veut s'échapper mais n'a nulle part où fuir – prisonnière d'elle-même. Parfois elle devient violente envers tout, parfois elle explose de rire si fort qu'on accourt et on la trouve assise sur le rebord de la fenêtre, parfois ses sanglots résonnent et c'est misérablement roulée en boule au sol qu'on la voit. Parfois on ne la comprend pas, parfois elle ne se comprend plus, parfois elle délire et se croit la reine des pavots et exige que l'on brûle des tulipes tous les siècles en son honneur, parfois on appelle les médecins parce qu'on ne sait pas vraiment quoi faire et qu'on ne nous laisse que difficilement garder des médicaments à cause de notre passé. Souvent elle s'en veut et a d'autant plus peur qu'elle ne sait pas se contrôler. Qu'elle n'a rien pris, elle le jure, depuis longtemps, longtemps, promis! Parfois quand c'est Virgilo qui devient fou elle ne sait pas quoi faire. Parfois on l'appelle affolé parce qu'on ne sait pas le calmer et elle fonce le chercher, comme lui le fait pour elle, et elle se sent maman comme lui se sent papa, lorsqu'il le fait pour elle. Parfois c'est Odette qui a à les gérer tous les deux et elle finit par appeler les médecins et hurle qu'elle ne mérite pas ça en attendant leur arrivée, portes et fenêtres fermées. Toujours après cela elle s'excuse, et Virgilo et Bilge encore plus, mais la vie reprend. La vie continue. On sait que ça recommencera mais on ne le de pas. On se pardonne et on redémarre. Toujours aller de l'avant.


L'histoire


Bilge, elle travaille au Kiosque. C’est l’œuvre de sa vie, le Kiosque. Elle l’a ouvert avec son ancien petit-ami de lycée, Virgilo, et sa colocataire Odette, il y a trois ans de cela, et ça marche plutôt bien. C’est une sorte de croisement entre le café et le snack, au cinquante-sixième étage d’un vaste immeuble de la ville. Mais le Kiosque a une particularité bien à lui: c’est une intarissable source de faits divers. Non seulement sont projetés sur les murs des articles de journaux virtuels, locaux ou non, mais en plus, Bilge est réputée pour être la reine incontestée des potins. Toujours au courant d’absolument tout ce qui se trame, des grands drames aux banales choses du quotidien, toujours à l’écoute des petits soucis de chacun, toujours à glaner les informations qui volent dans le monde virtuel ou dans l’air au cinquante-sixième, et même dans tout l’immeuble.

Et même, au dehors.

En somme, elle passe pour une jeune femme observatrice et très, voire trop curieuse, dotée d’une excellente mémoire - mémoire qu’elle réserve à des préoccupations très futiles, certes, mais au moins est-elle épanouie.

Bon. La vérité est tout autre, comme on a pu le voir plus haut.

Mais comme pour tout, il y a une raison. Comme pour ces choses qui se trament à Pacydna City et auxquelles elle prête tant attention.

La raison de la dualité de Bilge réside dans son passé.

Le passé d’une droguée.
Bilge était une droguée. Elle connaissait toutes les substances illicites à la mode, avec sa bande. Si ça lui a vraiment mal réussi à l’époque et qu’on se demandait si elle allait devenir autre chose qu’une épave, sur le long terme, elle ne s’en est pas trop mal sortie. Mais il reste des séquelles. Son cerveau est encore ébranlé, des années après.
Très tôt, ça a commencé. Onze ans, la première cigarette électronique, les premiers joints, les premières sèches avec une bande bien plus âgée qu’elle; douze ans, la voix déjà rocailleuse, le petit copain de cinq ans son aîné, la première prise d’MDMA. C’était du soft, encore. Y avait du bien plus hardcore sur le marché - le tout, c’était de s’en fournir.
Ils s’amusaient bien, ils fuyaient dans les couloirs de l’immeuble, dévalaient ou avalaient les niveaux; ils se faisaient repérer par toutes les caméras du bâtiment et courser par les robots affectés à la surveillance, mais ils s’amusaient bien. Vraiment.
Treize ans, première prise de LSD. L’un des copains avait ramené des pilules et c’était parti. Ils n’avaient pas cherché à savoir d’où ça venait, ils en avaient tous pris. Au final, ils n’étaient même pas sûrs que c’était bien du LSD, pour n’en avoir jamais essayé.
Treize ans, donc, premier bad trip de Bilge. « De toute, le LSD, c’est qu’une drogue de vieux », décréterait-elle par la suite. Mais avant cela, elle avait tout l’air d’une folle. Complètement angoissée, complètement incontrôlable, complètement perdue entre plusieurs monde. Naturellement, ils se firent attraper. Sévèrement réprimander. Exclure du lycée (ou du collège), pour certains. « Vous êtes complètement inconscients! », et autres réprimandes hurlées tant l’affaire était énorme.
Naturellement, Bilge eut des soucis avec papa-maman. Pas mal de soucis. Mais il y avait quelque chose de cassé. Elle était devenue si peureuse. Et si violente, aussi, et si irritable - où était-elle, Bilge, la gentille Bilge, l’enfant qui portait bien son nom?

Bilge, ça veut dire sage.

Bilge ne l’était plus du tout.

Elle était vraiment incontrôlable. Elle allait et venait dans la maison, au dehors, même, elle faisait sa loi à treize ans, cette sale gosse. Voilà ce qu’elle devenait, oui: une sale gosse. Les cernes sous les yeux, l’œil alerte et nerveux en permanence, le visage endurci et la posture agressive. « Mes copains, c'est eux ma vraie famille. »

Sauf que sa vraie famille était aussi une vraie mauvaise influence. Mais elle ne le voyait pas.

Quatorze ans, premiers squats chez ses copains. Mais pas les premières frayeurs de ses parents. Ils commençaient à jeter l'éponge.
Quinze ans, ils découvrent sous le lit de la môme un bac où poussent de petits champignons et, hors d'eux, les jettent dehors, et elle avec. Elle s’installe, mais en douce, car c’est illégal, chez son copain Virgilo, qui à vingt ans vient de se faire renvoyer de la faculté de médecine où il a été admis de justesse car il subtilisait des substances qu’il essayait avec ses amis. Ils rompent et se remettent ensemble sans raison notable à peu près une fois par mois, et passent leurs journées avachis dans le canapé défoncé de l’unique pièce du studio de Virgilo, corps inertes entremêlés, dans la fumée de leurs cigarettes électroniques trop usées, rafistolées avec les moyens du bord, à s’échanger pilules qui traînent à l’air depuis plusieurs jours, ou à péter les plombs avec force explosions de rire, à se violenter puis s’effondrer l’un sur l’autre, à se redresser fébrilement pour se presser le nez contre la table dégueulasse et sniffer de la poudre, le tout ponctué de « je t’aime » et autres déclarations niaiseuses perdues au milieu des exclamations incohérentes. « C’était une expérience… différente. »

Seize ans, dix-sept ans, tout pareil. Trop pareil. En deux mots, elle sombrait.

Mais cela ne pouvait pas durer, car avec le temps vient forcément le jour ou l’on doit dire: « stop » aux saloperies illicites, « stop » à l’irresponsabilité, « stop » à l’immaturité, « stop », en somme, à ce mode de vie marginal, et où l’on doit se reprendre en main.

Et lorsque l’on n’en est pas conscient, le monde se charge de nous le rappeler.

Dix-huit ans: dernière promenade nocturne avec Virgilo dans l'avenue trop vaste et inadaptée aux piétons, mais elle n'en savait rien. Un moment, elle s'était sentie mal, avait dit: « attends », s'était retourné et avait vomi ses tripes en s'effondrant. Puis elle avait entendu la voiture arriver en trombe et quand elle s'était retournée, s'essuyant la bouche de sa vieille veste sale, elle a cru mourir.

Bad trip.

À l'hôpital, en se réveillant, elle était aussi saine qu'une junkie pouvait l'être, c'est à dire pas du tout, mais elle était sauve. Virgilo aussi, était sauf. Mais elle apprendrait plus tard qu'il était encore moins sain qu'elle. Qu'il avait perdu à jamais le contrôle de ses jambes et du bas de son abdomen. Il comprendrait plus tard que sa propre connerie, et celle de sa copine, et celle de ses copains, le poursuivrait toute sa vie.

Et bien plus tard, elle comprendrait qu'elle aussi.

Mais d'abord il fallait remonter la pente. Chacun de son côté.

Trois ans, et elle fut suivie par les médecins. Trois ans, et il fallut se sevrer, suivre sa cure. Trois ans, et elle se mit au sport avec ferveur. Trois ans, et elle rencontra une jeune femme de deux ans sa cadette mais plus responsable et raisonnée qu'elle ne le fut jamais dans sa vie, qui était reporter pour le Morning Pacydna et qui l'aida à remonter la pente.

Et si elle s'effondra souvent au début, et si elle répéta en larmes aux médecins: « il n'y a pas de retour en arrière », et si elle eut bien plus raison qu'elle ne le croyait en disant cela, elle réussit à rentrer dans les rangs. À défaut de redevenir une fille bien, elle devint une jeune femme comme il faut.

Aux yeux du monde.

Et puis, par hasard, par un complet hasard, un homme en fauteuil roulant s'arrêta en la dévisageant. Et elle fit de même, et puis elle se précipita vers lui en élançant ses bras autour de son cou, en tremblant convulsivement. Et puis ils parlèrent de longues minutes, et ils apprirent qu'ils vivaient dans le même immeuble - ils rirent, avec une pointe de douleur, de le découvrir -, et puis elle lui proposa de venir parler chez elle, sans en prévenir sa nouvelle amie - « elle comprendra! », et il accepta, et son amie comprit.

Et elle ne saurait pas trop l'expliquer mais c'est ce soir-là que le Kiosque naquit et qu'elle sut qu'elle aurait dès lors quelque chose de solide à quoi se raccrocher.


Et IRL ?


Alors alooors, je suis connue sous un nombre innombrable (#oxymore) (#ROXYMORE) (ça m’est venu tout seul ._.) de pseudos… mais surtout holy-acrylic. Pacydna me fait de l'œil depuis bien longtemps mais j'ai hésité à m'inscrire car aucune idée de personnage ne me venait à l'esprit. Mais me voilà, grâce à la drogue! (J'ai le droit de dire ca? /PAF/)
Bhé oui, la drogue m'a beaucoup inspirée ces temps-ci alors Bilge est venue toquer à mon crâne êê
Eeeeh si je connais des personnes handicapées... Oui. Mais ça ne se voit pas au premier coup d'œil bien souvent. Je viens d'un bled où la situation n'est pas terrible pour les handicapés, monteurs ou mentaux. Mais comme j'appartiens au monde de la scène (*tousse fort*), le monde amateur et bénévole quoi, je joue et chante depuis deux ans au profit des associations locales (dont l'an dernier, l'Association [gentilé de mon bled] des Handicapés Moteurs et cette année, on a programmé un concert pour l'Association [encore le gentilé de mon bled] pour les Enfants Handicapés Scolarisés, et Dieu sait qu'on le fera, ce concert!)


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<div class="regname">Bilge Yıldız</div>
<div class="regprov">Catwoman (Fanarts) - Sélina Kyle</div>
Valide : remontées d'acide
25 ans - tient le Kiosque, un café/snack/centre des ragots Pacydiens; cheveux courts, carrure sportive; bavarde, pleine d'humour, à l'écoute; angoissée et perturbée par ses remontées d'acide; assaillie par la culpabilité; mais il faut aller de l'avant!
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De Roanne Ferlin, comère Jeu 19 Fév - 23:17
BIENVENUE ♥♥

Gniiih une commère, j'approuve fortement êê
En plus avec les derniers évènements, ton personnage doit être aux anges, autant de rumeurs et de raisons de commérer...
En tout cas, tu écris toujours aussi bien, ton personnage a l'air d'avoir un background super intéressant à exploiter, j'ai hâte de lire la suite *^*

En tout cas, si tu as la moindre question concernant l'univers de Pacydna ou quoi que ce soit, n'hésite pas ♥
Bon courage !


Roanne vous agresse en #D9D9D9
Merci à Aleks pour ce magnifique avatar nostalgique ♥️
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De Bilge Yıldız, la reine des potins Sam 21 Fév - 16:24
MERCI ROANNE <3

Et encore merci pour les réponses à mes questions!

J'en profite pour dire que j'ai terminé, je suis prête à passer sous ton implacable jugement!


Bilge parle en Midnight sans raison autre que c'est un nom bien classe. Elle a été glamourement fringuée par Cielo.

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comère
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De Roanne Ferlin, comère Sam 21 Fév - 18:36
Gnih. J'adore. J'adore toujours autant ton écriture, ta façon de tourner les phrase, ta façon d'expliquer les évènements, déjà rien que dans le caractère, j'étais dans l'ambiance.

Juste, n'oublie pas qu'en 2670 - et c'est ce qui est paradoxal à Pacydna - un handicap causé par accident est "guérissable". Moyennant monnaie assez importante (et conduite irréprochable. Hem). Mais ce n'est juste pour précision contextuelle, ton histoire est parfaite et cohérente ♥

Te voilà validée !


Ton personnage promet de beaux commérages, de s'entendre parfaitement bien avec Roanne et d'être très intéressant à lire êê. Te voilà donc toute bleue, première valide femme, moi je dis, la classe. Elle ne sait donc pas l'existence des pactes et des pouvoirs.

Donc ! Voici les quelques liens importants pour Pacydna :
► Je n'ai pas encore fait de code en libre service mais si tu en veux un, pas de soucis ♥ Non, je dis ça pour te proposer de faire ta base de donnée qui équivaut à la fiche de lien et de RP.

► Le premier event est en cours ! Si tu veux tout savoir rendez-vous ici et si tu veux participer - même si ça a commencé incrustes-toi yolo, on peut - viens par-là

► Le flood, c'est la vie, donc flood mon enfant, flood. Enfin. Dans les sections spécialisées hein, oh.

► Fais tourner les petites horloges/engrenages sur la page d'accueil, ce sont les top-sites ! Vote ♥

► Des question ? MP-moi quand tu veux ♥


Au plaisir de te relire ♥


Roanne vous agresse en #D9D9D9
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De Aleks Narcys, détective Dim 22 Fév - 20:37
Bienvenue officiellement et en retard ♥
Comme les autres, je suis ravie que tu aies craqué, krkrkr. Bilge est super intéressante, j'ai adoré lire ta fiche - que ce soit l'histoire ou le caractère - et je suis affreusement curieuse de ce que cela va donner en jeu. Au vu de l'intérêt pour les potins de la demoiselle, ça ne me semble plus du tout improbable qu'elle ait un lien avec Aleks, étant donné qu'il est là depuis pas mal de temps et que l'histoire des pouvoirs, tout ça, c'est une rumeur plus qu'autre chose. Pi la conférence. Je réserve ma place pour juste après èé (même si tu dois déjà RP avec Cielo)

Avec cet ava et ce perso ça le fait pas mais...
AMUSE-TOI BIEN ET GLOIRE AUX BLEUS ♥
(Bienvenue aussi chez les masochistes qui font souffrir leur perso sans leur donner de pouvoir, tiens)


Avatar classe par Alyssa ♥️ • Aleks s'exprime en black, sa base de données est par ici et sa fiche de trois kilomètres est . Vous pouvez visiter et remplir sa penderie.
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