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MAKI. ♦ car la robotique ne pourra jamais remplacer l'Homme.

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Date d'inscription : 26/12/2014
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De Makoto Nagasaki, humaniste Lun 16 Mar - 12:14

Makoto Nagasaki


Surnom : pour la plupart des gens, il est Maki, un jeune homme assez discret qui ne parle pas beaucoup de son environnement familial. Le nom de Nagasaki étant assez connu, il est rare qu'il avoue porter ce patronyme, sauf s'il estime en avoir besoin. Dans le cas contraire, il n'hésite pas à le revendiquer. Ce qui n'empêche pas que la plupart des gens qui le croisent dans la rue ne se doutent pas vraiment de son ascendance. Il est juste Maki.
Age : il a désormais atteint sa vingt-et-unième année.
Origine : Maki est un natif de Pacydna, mais ses grands-parents, avant d'arriver à Pacydna, était japonais. Une origine très importante aux yeux de la famille Nagasaki, d'où le nom japonais de ce jeune homme.
Arrivée à Pacydna : il est à Pacydna depuis sa naissance et n'a jamais connu rien d'autre. Le monde extérieur revêt un caractère assez irréel à ses yeux, il n'a jamais désiré le découvrir. Il sait toutefois que sa famille est présente depuis l'installation de son grand-père, ce qui n'est pas des plus récents non plus.
Goûts : Makoto, c'est plutôt le genre de gars à aimer des choses aussi abstraites que l'humanité, la paix dans le monde ou tout simplement le bien universel. Rien ne lui fait plus plaisir qu'un sourire sur le visage de quelqu'un, et il est profondément aimant du genre humain, convaincu que celui-ci est naturellement bon, et que le mal n'est que le résultat d'une corruption extérieure - et même les gens mauvais, Maki ne parvient pas à les détester. Son humilité tend à le faire apprécier le fait d'être un anonyme. Il déteste attirer l'attention, même si ce n'est pas une question de timidité. Et, bien entendu, tout ce qui touche à la microtechnologie le passionne, en particulier la miniaturisation et la robotique, ses deux points forts. Question nourriture, Makoto n'est pas du genre à s'accorder beaucoup de temps pour manger, d'où le fait qu'il a tendance à grignoter beaucoup, et en particulier des cacahuètes.
Petit détail en plus : L'avez-vous vue, cette combinaison noire qui souligne ses formes qu'il porte de façon assez régulière ? A première vue, on pourrait prendre cela pour un goût vestimentaire légèrement douteux ; mais c'est sous-estimer Maki. Cette combinaison, c'est son invention, une petite merveille de technologie qui est, à l'heure actuelle, sa création la plus aboutie, et dont il compte bien faire profiter la population de Pacydna un jour. Expliquer son fonctionnement serait sans doute trop compliqué, il faut être un Nagasaki pour comprendre ; mais cela permet de décupler la force physique de son utilisateur. Si Maki la porte régulièrement, c'est parce que l'objet en est encore à un stade expérimental : il lui arrive d'avoir encore quelques ratés, des bugs qui sont parfois gênants, et surtout, dans la mesure où il s'agit d'un objet destiné à être portée pendant des temps très longs - toute une journée, voire davantage - par des personnes souffrant de handicaps moteurs, il doit être certain que son prototype ne s'accompagne pas d'effets néfastes sur la santé. C'est pourquoi il le teste lui-même : il n'y a personne d'autre à qui il peut demander de jouer au cobaye.
Groupe : Valides.
Avatar : Nishi Joichiro - Gantz.


Le caractère


Makoto Nagasaki a beau être le fils d'un grand scientifique légèrement mégalomane, on s'étonne de le voir aussi humble et réservé. Il est le genre d'homme à ne jamais se vanter de ce qu'il fait, à prétendre que ce n'est rien d'important. Il ne le fait pas par fausse modestie ; il est parfaitement conscient que ses compétences en robotique et miniaturisation sont exceptionnelles, surtout pour quelqu'un de son âge avec un tel parcours. Toutefois, il n'en parle jamais ; il a peur que les autres l'accusent d'être vantard, ou le considèrent comme un hautain personnage qui est incapable de se retenir de faire sentir à quel point il se sent supérieur aux autres. Il tient beaucoup à l'opinion des autres, et il veut être vu comme un homme généreux et humble. Peut-être y a-t-il une forme d'égoïsme dans cette volonté ; toutefois, Maki - car il préfère vraiment qu'on le nomme par son surnom, le nom de Makoto est trop sérieux, trop scientifique - est sincère lorsqu'il affirme vouloir aimer les autres. Il a un amour extraordinaire pour l'humanité toute entière, et serait capable d'en aimer les pires aspects. Même l'avarice et la jalousie ne semblent pas lui poser problème, même si on ne l'a jamais vu faire preuve de ces émotions. Makoto reste discret et parle calmement ; il évite d'employer des termes trop techniques et utilise toujours un vocabulaire très simple, parfois trop, afin que tout le monde se sente à l'aise en discutant avec lui. Il respecte l'opinion de son adversaire, mais s'il n'est pas d'accord, il saura quand même défendre son point de vue. Toutefois, si l'autre refuse de l'écouter, il n'insistera pas ; il n'a pas envie d'écraser les autres.

Makoto peut être considéré comme un surdoué : quelqu'un qui comprend d'instinct les plus difficiles théories scientifiques, mais qui à l'inverse souffre de quelques lacunes sociables. Makoto ne comprend pas grand-chose à ce que peut être l'amitié, par exemple, à son grand désarroi ; il ne comprend rien non plus à l'art, la littérature, le cinéma, et tout ce qui relève du domaine culturel. Makoto est intelligent, mais c'est aussi un esprit très sec et il y a certains domaines pour lesquels il est un total néophyte. Certains affirment par conséquent que sa gentillesse est feinte ; c'est négligé le désintérêt total que Maki éprouve pour sa personne. Les autres sont plus importants que lui ; au fond, il les envie d'être aussi vivants, aussi heureux. Il pense que l'intelligence est un fardeau plus qu'autre chose, et aurait préféré vivre comme tout le monde. Maki est cependant prêt à assumer ses responsabilités. Il n'a pas vraiment le choix, de toute façon. Malgré sa gentillesse, il lui arrive de blesser accidentellement les autres, sans le vouloir. Maki n'est pas hautain, mais cela ne veut pas dire qu'il ne se comporte pas d'une façon que les gens jugeraient hautaines. Par exemple, lorsque, pour se montrer gentil, il corrige quelqu'un, pensant que cela lui sera plus utile de connaître son erreur plutôt que de la laisser persévérer. L'autre trouve parfois que c'est une façon fort désagréable de montrer à quel point il peut être intelligent.

Si Maki conserve ses distances avec les autres, c'est avant tout par timidité. Il a beaucoup de mal à aller vers les autres, à essayer de nouer une conversation normale. Il faut dire qu'il est très réservé, et il préfère de loin entendre les autres discuter. Voilà pourquoi il préfère rester à distance ; il aime beaucoup voir les autres évoluer au loin, sans pour autant les embêter. Maki est un homme dévoué aux autres, et il s'est persuadé que sa compagnie serait dérangeante. Sans doute parce que sa mère ne cessait de lui répéter que sa présence était une nuisance ; il l'a prise au mot. De toute façon, si vous allez le voir, Maki se montrera très ouvert et discutera sans problème avec vous ; il est parfaitement capable de faire des efforts, mais préférera ne pas se mettre en avant, afin de vous être agréable.

Mais le véritable défaut de Maki, c'est très certainement qu'il est obstiné et têtu. Ce qui n'est pas forcément un problème ; cela peut être fort utile pour mener un projet difficile. Toutefois, le jeune homme a du mal à s'arrêter ; quand il veut faire quelque chose, eh bien, il le fait. Et il est très difficile de le dissuader, d'essayer de le convaincre que cela ne marche pas ; il n'y a qu'en termes techniques qu'il se laisse vaincre. Autrement, il est prêt à tout pour parvenir à ses fins, ce n'est donc pas pour rien que, malgré sa modestie, il n'hésite pas à se servir du nom de son père pour obtenir une subvention. Comme il le dit lui-même, cela est nécessaire. Et Maki sait que le mal doit être employé pour faire le bien ; gare à celui qui lui dira le contraire.


L'histoire


CHAPITRE UN.
Maki était seul et ne s'en souciait guère.
Il voyait les autres enfants qui jouaient autour de lui. Handicapés, ayant parfois des difficultés à jouer à certains jeux - lorsqu'on avait des problèmes moteurs, dur de s'adonner à des jeux impliquant de courir et de sauter dans tous les sens -, il passait la journée à les observer, sans jamais venir leur parler. Sans jamais les approcher, comme si cela leur était interdit. Cela ne l'était pas. Il aurait pu aller les voir, leur demander comment cela allait, peut-être les aider ; il n'en ressentait pas le besoin. C'était étrange, mais malgré son jeune âge, il ne cherchait pas à se faire des amis. Il se satisfaisait des sourires qu'il voyait sur les lèvres de ces jeunes enfants, et en particulier de ceux qui n'étaient pas valides. Ils paraissaient heureux, quand bien même ils avaient parfois du mal à suivre le rythme.
Dans ce groupe d'enfants que Maki observait au loin, il y avait toujours une forme d'harmonie dont il n'arrivait pas à déterminer l'origine. Il était encore petit, mais il était capable de comprendre à quel point cela pouvait être exceptionnel. Car les gens qui marchaient sur les passerelles reliant les bâtiments n'affichaient pas le même sourire. Ils avaient les épaules voûtées, le visage grave et regardaient toujours le sol, comme s'ils se refusaient à croire en un avenir meilleur. Peut-être était-ce que les enfants étaient plus tolérants les uns que les autres. Ou bien peut-être était-ce qu'ils étaient encore épargnés par la dureté de l'existence - une dureté dont le garçon lui-même n'était que très peu conscient, mais qu'il pressentait malgré tout- et croyaient encore que tout irait bien. Non, tout n'irait pas bien. Maki pouvait déjà le dire.
Est-ce qu'il aurait le pouvoir de changer les choses, un jour ?

A l'école, il était diablement bon. C'était un petit génie, murmurait-on dans son dos ; le genre de garçon dont on ne s'étonnerait guère d'apprendre qu'il était surdoué. Il était souvent seul à cause de cela, d'ailleurs. Parce qu'il excellait dans toutes les matières scolaires - sauf, peut-être, tout ce qui touchait à l'art et la littérature, il avait tendance à être assez insensible à ce genre de choses, à ne pas comprendre la beauté d'un vers ou la nécessité que telle touche de couleur fût là plutôt qu'ailleurs ; cela lui passait au dessus de la tête, ce n'était pas assez concret pour lui - et qu'il n'osait pas aller vers les autres. Il avait toujours peur que ses notes et son talent fussent mal vu ; il savait qu'il y avait toujours des jaloux, des gens qui auraient bien aimé disposer du même talent que lui.
Maki jouait donc à la personne solitaire, se disant que cela valait mieux aussi. Déjà, à l'époque, il faisait preuve d'une incroyable modestie ; il ne se vantait jamais de ses résultats, à l'entendre, ceux-ci n'existaient pas. Il ne pouvait bien sûr pas faire comme si ceux-ci n'existaient absolument pas ; mais il s'en souciait peu. Il ne recherchait pas les compliments, semblait mal à l'aise quand on lui en faisait. De toute façon, les autres enfants n'avaient pas envie de lui en faire - comme si c'était un problème.
Ce qui rendait parfois Maki populaire, c'étaient les objets qu'il ramenait à l'école, et qu'il fabriquait lui-même. Quand bien même il disait qu'il avait reçu de l'aide de son père. C'était faux ; Maki se débrouillait seul pour inventer ses petites merveilles. Il ne faisait pas encore des choses très compliquées, bien sûr ; son père ne le laissait pas toujours à ses outils ; mais c'était déjà fichtrement bien pensé, pour quelqu'un de son âge. Et ses instituteurs se demandaient dans son dos ce qu'il allait devenir. Sans doute un petit génie.

Rien d'étonnant à cela, quand on voyait qui était son père. Monsieur Nagasaki était un des plus grands scientifiques de Pacydna, et en tant que tel, il était très souvent sollicité. Quand il était enfant, Maki ne le voyait pas beaucoup. Il le regardait parfois travailler dans son bureau à la maison, certains soirs ; le petit l'observait dans un silence religieux, n'osant pas l'interrompre. Il était tout aussi fascinant de le regarder travailler que de regarder les enfants jouer. Mais il était absent toute la journée, et rentrait le plus souvent après vingt-trois heures, à une heure où sa mère le mettait au lit.
Sa mère. Officiellement écrivain, en pratique femme au foyer, elle était très fière de la réussite de son mari, et même peut-être un peu trop fière, car elle avait tendance à s'attirer toute sa gloire. Ce n'était pas de sa faute, elle était coincée à la maison, elle avait besoin de vivre ses rêves par procuration. Avec Maki, elle était très sévère ; elle refusait toujours qu'il fît le moindre bruit - quand bien même ce n'était pas son genre de déranger les gens par le bruit, mais elle ne voulait pas croire qu'un enfant pût se montrer aussi raisonnable, et ne cessait de l'engueuler dès qu'il marchait un peu trop bruyamment. Elle lui demandait de l'aide ; si les tâches ménagères étaient grandement facilitées par l'utilisation de robots, et que le fait d'être l'épouse d'un spécialiste de la robotique lui permettait de bénéficier de toutes les avancées de son mari, il y avait toujours des choses à faire. Maki apprenait que même la robotique ne pouvait pas tout faire ; qu'il fallait toujours une supervision humaine, là-dessus, pour que les choses ne dérapassent pas. L'homme ne pouvait jamais être substitué, aucune intelligence artificielle n'arriverait à atteindre son excellence.
Elle le lui disait, souvent. Qu'il ne devait pas s'appuyer que sur les robots, car ceux-ci étaient une aide et non des esclaves.
Elle disait souvent qu'elle aurait rêvé d'avoir une fille - et elle avait un fils, au lieu de cela.


CHAPITRE DEUX
« Cet enfant, il passe son temps à utiliser les vieux outils de son père pour s'amuser avec tout ce qui lui tombe sous la main. Il démonte et remonte tout. Est-ce grave ?
- Cela dépend. Est-ce qu'il casse ce à quoi il touche ?
- Eh bien... non, il fait très attention à ce qu'il fait.
- Alors il n'y a aucun problème. Laissez-le faire, voilà tout. »
Sa mère avait été la première à s'inquiéter du fait que Maki passait son temps à démonter ce qui lui tombait sous la main. A démonter, puis à remettre chaque composant à sa place, sans se tromper - il ne prenait même pas de notes, il faisait cela avec naturel, parce qu'il se souvenait très bien de leur emplacement. Quand sa mère l'avait engueulé la première fois quand elle avait vu la radio en pièces détachées, il avait osé les épaules. « Je ne suis pas un irresponsable, je le remontrai. » Et il avait réussi, en plus - et la radio fonctionnait même mieux qu'avant, parce qu'il disait qu'il avait opéré un léger changement dans les branchements. Il avait essayé de lui expliquer ce qu'il avait fait, mais elle n'avait rien compris. C'était son mari le génie, pas elle.
Elle avait attendu qu'il rentrât ; Maki était déjà au lit, et dormait à poing fermé quand il avait franchi le seuil de la maison. Elle lui avait expliqué la situation ; il avait tenté de la calmer, de lui expliquer qu'il ne faisait que l'imiter à son niveau, et que du moment qu'il ne cassait rien, ce n'était pas grave. C'était aussi ce que lui avait expliqué le psychologue pour enfants qu'elle avait consulté ; il voulait lui faire comprendre que Maki ne faisait pas de bêtise, mais apprenait tout simplement à se familiariser avec les circuits et autres composantes des objets électroniques qu'il observait. Elle avait du mal à le croire.
Elle aurait vraiment voulu avoir une fille.

Mais Maki en faisait beaucoup plus. Il ne se contentait pas de piquer de vieux outils à son père, il lui prenait également ses revues scientifiques. Il les lisait en secret ; il ne comprenait pas tout, toutefois Maki n'était pas un enfant comme les autres. S'il était incapable d'agir en société comme n'importe quel gamin, s'il avait du mal à sourire comme les autres le faisaient, il compensait par son intelligence. Intelligence qui tendait à le singulariser, voilà pourquoi il n'avait jamais dit qu'il lisait les revues de son père. Peut-être que ce dernier s'en doutait. Avec le temps, Maki comprenait de mieux en mieux ; l'enseignement scientifique qu'il recevait à l'école aidait à combler ses lacunes.

Il était adolescent, mais il passait son temps enfermé dans sa chambre. Il n'aimait guère sortir avec les jeunes de son âge ; il se sentait mal à l'aise en leur compagnie. Il était à un âge où les hormones s'éveillaient ; et s'il était très intelligent, il ne comprenait pas du tout ce qui lui arrivait. La biologie n'était guère son fort, et le fait de commencer à regarder les filles différemment le perturbait. Il ne savait pas pourquoi, alors il avait fait des recherches ; il en avait conclu qu'il commençait à ressentir ses premières attirances d'ordre sexuel. Toutefois, aucune lecture n'aurait pu le préparer à s'habituer à cette étrange sensation. Cela le mettait encore plus mal à l'aise qu'autrefois, dans ces temps où il se contentait de rechercher le bonheur chez les autres ; à présent, il avait l'impression qu'il attendait quelque chose d'elle. Voilà pourquoi il préférait passer du temps seul dans sa chambre ; au moins, il n'était guère perturbé par toutes ces émotions, et pouvait se consacrer à la construction d'objets divers - il disposait désormais de son propre set d'outils, et ses réalisations commençaient à devenir vraiment techniques, pas le genre de choses que l'on attendrait d'un adolescent lambda.
Il aurait encore pu supporter cette attirance pour les filles s'il ne ressentait pas la même pour les garçons. Et ça, c'était plus perturbant, car Maki était totalement ignorant de tout ce qui touchait à la sexualité avec un être du même sexe que lui. En fait, il ne pensait même pas que c'était possible ; il le découvrait. Il avait dû y réfléchir, quand il était en public et ne pouvait pas travailler sur ses réalisations. Il en avait fini par conclure qu'il était pansexuel, qu'il s'intéressait assez peu au sexe des personnes en face de lui, simplement à leur présence. Cela lui ressemblait bien.
De toute façon, il n'avait pas de temps à consacrer à l'amour. Ni même à tout ce que les jeunes faisaient habituellement ; il trouvait cela fort ennuyeux, et avait du mal à discuter avec ceux de son âge. Cela ne voulait pas dire qu'il les méprisait ou quoique ce soit. Simplement, il ne savait pas comment réagir à leurs propos ; il avait toujours peur de se montrer blessant ou condescendant.

L'une des discussions entre ses parents finit par aboutir.
« Chéri, je pense vraiment qu'il faut que tu fasses quelque chose avec Maki. Je pense qu'il est comme toi. »
Il lui en avait fallu du temps, à la mère, pour admettre cette terrible conclusion. Que Makoto était comme son père, un génie qui ne demandait qu'à s'épanouir. Il ne se comportait comme un adolescent, malgré toutes ses tentatives de le faire sortir ; il était trop obéissant. Pire, il était affreusement modeste - son humilité était si grande qu'il prétendait toujours ne rien faire de bien important, qu'il ne désirait pas que l'on parlât de ses exploits. Elle le supportait mal, elle qui n'arrivait même pas à comprendre comment fonctionnait le plus simple des appareils qu'elle pouvait utiliser.
« Je pense qu'il ne sera jamais heureux autre part que dans un labo. Montre-lui ton univers, chéri. Sinon, je crains qu'il ne puisse jamais trouver la paix. Il n'arrive pas à se mêler aux autres, il me dit toujours qu'il ne se sent pas à sa place avec eux - qu'il est simplement heureux de les voir vivre. »
Alors le père acquiesça. Et le lendemain, il dit à Maki qu'il allait le présenter à son laboratoire.


CHAPITRE TROIS
M. Nagasaki avait toujours été comme un modèle plus qu'un père, aux yeux de Maki. C'était un homme distant, qui vivait dans un autre monde que le sien ; un homme qui constituait une figure plus qu'autre chose. Il n'avait jamais été très proche de lui, plutôt de sa mère, quand bien même celle-ci ne cessait de se plaindre de lui.
Aussi fut-il très surpris de le voir débarquer un jour dans sa chambre d'adolescent pour lui expliquer qu'il était temps de prendre son éducation en main. Il avait décidé de lui trouver un poste de stagiaire à mi-temps dans son laboratoire ; il aurait beaucoup de paperasses dont il aurait à s'occuper, et il devrait aussi suivre les cours et faire ses devoirs ; toutefois, il aurait l'occasion de l'assister en certaines occasions. C'était du piston, mais Maki n'allait pas se plaindre : c'était exactement ce dont il rêvait. Il avait conscience de la chance qu'il avait, car tout le monde ne disposerait pas d'une telle opportunité.
Très vite, il devint indispensable dans ce labo. Il travaillait de façon rapide et efficace, et tous les collaborateurs de M. Nagasaki comprirent vite que le fils était fait dans le même bois que le père. Ils comprirent pourquoi celui-ci recelait de potentiel, et pourquoi le père avait décidé de faire une exception pour Maki. Le gamin faisait vite des progrès fulgurants ; il avait déjà amassé un certain nombre de connaissances, ce qui étonnait tout le monde - et ce d'autant plus qu'on ne serait pas attendu à ce que certains concepts de miniaturisation fussent compris d'un adolescent comme Maki. Il en apprenait beaucoup plus, désormais. L'école lui semblait presque insignifiante en comparaison, mais il continuait de la fréquenter ; c'était très important de continuer ses études et d'avoir des diplômes. Ses attitudes seules ne suffiraient pas.
Il avait développé une vision assez rare des choses. Quand il jetait un œil sur un circuit, par exemple, il visualisait un système ; il était parfaitement capable de comprendre son fonctionnement, les différentes connexions, il était capable de l'améliorer ou d'en repérer les erreurs. En cela, il ressemblait en tout point à son père, qui fonctionnait exactement de la même façon, de sorte que très vite, on l'appelle le génie junior.

Rien d'étonnant à ce que son père insistât pour qu'ils commencent à développer des projets ensemble, et ce alors même que son fils n'était encore qu'un élève. Leur collaboration fonctionnait très bien ; il y avait un réel respect entre les deux. Pour Maki, ces moments étaient très précieux : c'étaient les seuls où il pouvait découvrir le genre d'homme qu'était son père. Il arrivait enfin à communiquer avec lui, à se faire reconnaître. En général, chacun pensait à quelque chose qui avait totalement échappé à l'autre. Dans cette collaboration, c'était son père qui prenait les initiatives ; et Maki, qui avait encore beaucoup à apprendre, l'acceptait volontiers, tout comme il acceptait ses remontrances quand il faisait une erreur. Il était toutefois fier d'avoir quelque chose à lui apporter, car les deux hommes ne fonctionnaient pas de la même manière. Son père était très froid, très technique : il savait qu'une chose pouvait être faite, alors il la faisait. Il pensait aussi à l'aspect pratique, mais beaucoup moins que Makoto, qui réfléchissait en fonction de la finalité donnée à l'objet. Il pensait toujours à la personne qui aurait à s'en servir ; l'utilisateur était au centre de toutes ces préoccupations, et il avait tendance à améliorer l'ergonomie des projets de son père. De sorte que leurs productions communes étaient des réussites.
Maki avait toujours refusé de voir son nom associé à celui de son père. Il lui avait dit que le nom de Nagasaki suffisait, qu'il n'avait donc pas besoin d'y accoler son prénom. C'était une production Nagasaki, après tout. Cependant, le jeune homme cachait le fait qu'il se sentait vraiment gêné à l'idée de donner son nom à un produit destiné à la commercialisation. Il ne recherchait pas la gloire et ne désirait pas devenir aussi connu que son père. Il faisait cela par amour de la science, et par amour de l'humanité ; son nom ne lui servait à rien.

S'ils étaient parfaitement en accord dans la réalisation pratique de l'objet qu'il concevait, Maki et son père s'opposaient violemment sur le plan de l'éthique. C'était presque insupportable de passer un repas à leurs côtés, car ils ne cessaient d'argumenter en faveur de leurs propres idées. M. Nagasaki était un scientifique pur et dur, qui n'aspirait qu'au progrès ; si quelque chose était possible, il pouvait le faire. Mais Maki, qui avait passé une partie de son enfance à observer les jeunes handicapés, qui essayaient de se divertir malgré leurs problèmes, ne cessait de répéter que le plus important dans la science, c'était l'homme ; qu'il était impossible de s'en détacher ; qu'il devait être au centre de toutes leurs préoccupations. M. Nagasaki riait, rétorquait qu'il y voyait là l'influence de sa femme ; et il n'avait pas tort, car cette dernière, ne comprenant pas grand-chose à la robotique, était imbibée de culture humaniste. Cela n'empêchait pas Maki de continuer à défendre ses positions avec ferveur.
Ce fut à ce moment-là que Maki commença à s'éloigner de son père, et à travailler sur ses propres projets. Des projets qui étaient plus centrés sur les besoins de l'humanité ; il habitait à Pacydna, la ville du handicap, alors il devait contribuer à rendre la vie meilleure pour les habitants. Son père ne l'aidait pas, ce qui n'était pas forcément facile, car Maki était encore capable de faire des erreurs. Il mettait donc plus de temps à élaborer ses prototypes. Mais le vrai problème, c'était l'argent ; il n'en avait pas, et son père ne comptait pas lui en passer. « Débrouille-toi tout seul, avait-il dit à son fils, c'est comme ça que tu grandiras. » Maki l'avait pris au mot, et avait commencé à rechercher ses propres subventions. Et pour cela, il avait un atout de taille : le nom de son père. En se présentant comme Makoto Nagasaki, il n'avait en général pas de problème à obtenir le financement qu'il désirait. Il n'aimait guère recourir à cette méthode, lui qui était si humble ; mais si c'était nécessaire pour venir en aide aux handicapés de cette ville, alors il n'avait pas à hésiter. Il devait se salir et plonger dans le monde de la politique, mettre son nom au service de ses recherches.
Ainsi, il pouvait faire ce qu'il désirait.


CHAPITRE QUATRE
Sa combinaison était alors son projet le plus ambitieux de tous ses projets.
L'idée lui était venue tout simplement en observant sa voisine, une dame d'un certain âge qui avait du mal à marcher. Il savait également qu'elle était sourde. Mais désormais, elle éprouvait des difficultés à se déplacer, et confinée dans son appartement, elle dépérissait. Maki avait pensé que ce serait bien s'il pouvait lui venir en aide. Avec la science, rien n'était impossible. Alors il avait passé des heures à réfléchir sur cette question épineuse : comment lier force physique et technologie ? Il était nécessaire de créer un lien entre les deux, afin que la technologie pût remplacer ce qui manquait au corps des personnes âgées. Il leur fallait plus de force, plus d'agilité, plus de rapidité. Maki avait mis beaucoup de temps à trouver la façon dont il pourrait obtenir ce qu'il désirait.
Et un jour, il comprit comment il pourrait s'y prendre.
Il avait eu le temps d'être diplômé, mais n'en tirait aucune fierté ; cela lui semblait tellement normal, et puis, il n'avait même pas eu besoin de faire des efforts. Trouver par lui-même le moyen de créer un lien entre le corps et la technologie était un challenge tellement plus passionnant que de résoudre des équations sans autre finalité que d'obtenir une bonne note. La rupture entre Maki et les jeunes de son âge était définitive ; il n'aspirait plus qu'à les aider en se tenant loin d'eux. La gentillesse de Maki était tout ce qui le reliait à eux.

Tout le monde pensait que Makoto Nagasaki allait devenir un grand scientifique, qui se tiendrait aux côtés de son père.
Et pourtant, nul n'entendait parler de ce qu'il faisait.
Parfois, son nom surgissait ; on apprenait qu'il se lançait dans tel projet, en amateur, et on était heureux de lui fournir une aide financière. Mais il ne travaillait pas pour un grand laboratoire et il n'essayait pas de faire la publicité de ses réalisations. Il en parlait à ceux qui lui posaient la question, mais il n'était pas du genre à en parler ouvertement. Il n'en discutait même pas avec son père ; il savait très bien ce que celui-ci lui dirait de toute façon. Il essayerait de le convaincre d'en faire un projet lucratif, chose à laquelle il se refusait. Maki, il faisait cela pour aider les autres ; il ne comptait pas abuser de leur faiblesse pour récupérer leur argent. Il vivait simplement, sans grand luxe. De sorte qu'il finit par se construire une réputation de scientifique « amateur », quelqu'un qui travaillait sur son temps libre. C'était mieux que d'être un scientifique qui produirait un bien de consommation. Il ne se faisait pas d'illusions, cela dit : à partir du moment où il recevait des subventions, il était tenu à certaines obligations, et notamment donner quelque chose en retour à ceux qui le finançaient. Il savait que ses réalisations seraient commercialisées, tôt ou tard. Mais au moins, il pouvait aider les autres ; c'était essentiel.

Son projet de combinaison restait cependant très confidentiel. C'était sans doute la seule chose dont il ne parlait jamais - et certains se demandaient ce que faisait Maki pendant qu'il disparaissait pendant des heures.
A présent qu'il savait comment s'y prendre, il élabora un tout premier prototype, qui n'était pas des plus élaborés, encore moins pratique, juste pour vérifier que sa théorie fonctionnait. Il l'avait testé lui-même, chose que son père n'aurait jamais fait ; il aurait même traité son fils d'idiot pour ne pas avoir choisi quelqu'un d'autre comme cobaye. « C'est toi le scientifique, Makoto, aurait-il dit, tu ne peux pas te permettre de mettre ta vie en danger. Tu dois rester à l'extérieur et observer. Si jamais un problème survient, tu dois être en mesure d'intervenir. Si c'est toi le cobaye, comment le feras-tu ? » Et Maki comprenait. Toutefois, il ne pouvait pas demander à une autre personne de tester à sa place, précisément parce que c'était potentiellement dangereux. Il ne pouvait pas demander à quelqu'un d'autre de mettre sa vie en jeu juste pour pouvoir tester une de ses idées folles. En outre, il lui paraissait important de tester son prototype lui-même afin de savoir ce que cela faisait de porter la combinaison. Il devait la faire la plus légère possible, tout en en faisant un concentré de technologie. Il devait aussi veiller à ce qu'elle s'adaptât sans problème à toutes les morphologies et qu'on puisse éventuellement enfiler des vêtements par dessus - il pensait aux femmes, qui lui paraissaient si coquettes quand bien même il ne comprenait pas les raisons de leur coquetterie. Elle devait être aussi assez élégante pour être portée seule.
Son premier prototype fonctionnait bien, aussi se lança-t-il dans la fabrication d'un second, plus technique. Puis de plusieurs autres, jusqu'à aboutir à la combinaison qu'il porte tout le temps. La raison qui le pousse à l'enfiler le plus souvent possible est très simple : il veut s'assurer qu'une utilisation prolongée est sans risque pour la santé, chose dont il n'est pas sûr. De plus, en la confrontant à des situations très variées, il sera mieux en mesure de faire les ajustements nécessaires.
Son père lui a demandé ce qu'était son projet. Maki a refusé de lui répondre. Il ne compte pas le lui dire tant que le projet ne sera pas terminé ; M. Nagasaki se doute bien que son fils est en train d'expérimenter quelque chose, mais il ne dit rien. Il se doute bien que c'est encore quelque chose pour « aider les autres ». Et Maki en est fier. Désormais, il a engagé la lutte contre le handicap à Pacydna. Un jour, tous ces pauvres gens n'auront plus à souffrir.
Du moment qu'il pourra voir un sourire sur leur visage rassuré, il sera heureux.


Et IRL ?


Eh bien. J'ai honte. J'avais oublié que je m'étais inscrite, et c'est lorsqu'Andreas m'a dit qu'il y avait un nouveau design, que j'ai voulu m'inscrire, et que j'ai découvert que j'avais déjà un compte. Visiblement, au premier abord, je n'avais pas jeté un coup d'œil aux prédéfinis, sinon, j'aurais flashé sur ce petit il y a fort longtemps. Sinon, je n'ai pas grand-chose à dire, je suis une personne secrète et mystérieuse et dârkhe, le mieux, c'est encore de me découvrir par vous-mêmes.
Je pense mettre un peu de temps à faire cette fiche, le personnage a pas mal de potentiel et j'aimerais vraiment me l'approprier, d'où le fait que ce sera légèrement long. (j'ai dit, légèrement)


Code:
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comère
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De Roanne Ferlin, comère Lun 16 Mar - 12:29
Ooooooh **
Re-bienvenue parmi nous alors ! Je suis ravie que Makoto soit prit, même si ce n'est pas mon petit ! Si tu as la moindre question sur ce prédéfinis, n'hésites pas à contacter Anaq, le créateur de ce prédéfini, ou même moi pour tout ce qui est l'univers de Pacydna ♥

Je comprends pour la lenteur, prendre un prédéfini est toujours difficile ♥ J'espère que tu t'en sortiras, j'ai hâte de voir la manière dont tu vas l'interpréter ♥

Oh et. N'oublie pas de te recenser, si certaines questions comme sur les golden moustache ou le fait de RP dans un autre univers n'est plus trop d'actualité, puis que c'est mis en place dans cette version, il est important que je sache qui reste ♥ (Même si je me doute que tu restes mais pour le faire officiellement).

Oh et, un grand merci à Andreas de t'avoir ramené à nouveau sur le forum *^* Et ravie que cette nouvelle version t'ai poussé à vouloir te réinscrire x)

En tout cas, bon courage et j'ai hâte de te lire ♥


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De Makoto Nagasaki, humaniste Lun 16 Mar - 18:15
Je te remercie beaucoup pour ton accueil très chaleureux, et je vais de ce pas me recenser. ♥
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De Alice Pandore, la poupée faucheuse Mer 8 Avr - 16:23
Bonjour et re-bienvenue ! J'avais déjà vu ce joli prédéfini ! Bon courage pur ta fiche o/ Je suis sure qu'on pourrait s'entendre toi et moi ~
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De Makoto Nagasaki, humaniste Ven 17 Avr - 20:34
Mon dieu, j'ai mis autant de temps ? Non parce que l'histoire est toujours en cours mais j'ai pas fini. @_@
Merci Alice, et je ne suis pas si sûr, je suis très difficile tu sais ? (a)
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comère
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De Roanne Ferlin, comère Dim 3 Mai - 19:26
Gnyuh Makoto ♥
C'est très agréable à lire en tout cas ♥

Alors pour le côté très "Syndrôme d'Asperger" de son caractère, il va falloir que je demande à Anaq si ça lui va, comme c'est un handicap et que de base Maki ne devait pas en avoir. Mais pourtant, j'aime beaucoup cette interprétation, très bienveillante, très douce. (Sachant que handicap ne veut pas forcément dire pouvoir) (mais pouvoir veut dire handicap)

Parce contre, j'ai un détail et un bémol. Le détail est que rares sont les gens qui marchent dans les rues. Souvent, on passe d'un bâtiment à l'autre via les grands couloirs. Il peut y avoir des endroits où on peut être "au sol" mais c'est très dangereux pour la santé. Sans doute que l'école de Maki était protégée d'un dôme, si non, il y aurait des problèmes.
Le bémol est que Maki ignore l'existence des maudits et du pacte. Enfin. De base. Il ne sait pas que les handicapés le sont suite à un pacte. Pour le pouvoir, il peut puisque c'est sujet à rumeur non réfutées. Ils sait juste qu'ils sont handicapés, pas plus.


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De Makoto Nagasaki, humaniste Dim 3 Mai - 19:51
J'ai corrigé pour le détail et le bémol (j'ai rédigé ça hors connexion, du coup je n'ai pas pu vérifier et n'ai pas pensé à le faire →).

Pour le caractère, j'avoue que je ne voyais pas ça du tout comme un côté Syndrôme d'Asperger mais comme une forme de timidité qui le poussait à éviter le contact. Après relecture du caractère, ce n'est pas forcément évident que je le voyais ainsi, donc je m'explique et si cela convient, je modifie.
Avoir des problèmes de sociabilité n'implique pas forcément d'être autiste ; j'avoue m'être un peu inspirée de mon propre cas pour le caractère de Makoto, à savoir que je vais avoir du mal à aller vers les autres et à vanter mes propres exploits. Je préfère aussi les regarder de loin. Mais c'est bien de la timidité, et rien d'autre. Je pense que Maki est parfaitement capable de discuter avec les autres et d'entretenir une conversation correcte, il a simplement la maladresse d'une personne qui a peur de mal s'y prendre, et qui préfère se réfugier dans quelque chose de plus familier.
Je n'avais pas du tout pensé à un handicap du coup, car cela n'a pas été conçu comme tel. =)
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De Roanne Ferlin, comère Dim 3 Mai - 20:04
D'accord, c'est surtout par rapport au fait qu'il n'avait pas l'air de comprendre du tout les autres. Enfin pourquoi ils font telle ou telle chose. Je parlais pas forcément d'autisme pur (même si le syndrome d'asperger y fait référence, il y a différents degrés) mais c'est juste le fait d'avoir du mal à comprendre les autres + la spécification vers la technologie. Mais vrai qu'il n'a pas de comportements répétitifs qui lui permet de ne plus s'angoisser, tout ça (enfin là je fais un peu de la caricature)

D'accord, je comprends mieux, et personnellement ça me va parfaitement ♥


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De Makoto Nagasaki, humaniste Dim 3 Mai - 20:12
Je comprends parfaitement, j'ai donc modifié le paragraphe en question. J'ai un peu allégé la chose, sachant que de toute façon, c'est en rp que je verrai comment je m'y prendrai avec lui. ♥ Je suis quand même contente que cela passe, j'avais surtout peur d'en faire un personnage trop parfait au vu de ses compétences.
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De Roanne Ferlin, comère Jeu 7 Mai - 22:08
ça y est o/ J'ai eu l'avis d'Anaq et il est pour ! (en plus il a dit « j'aimerais bien RP avec Makoto un jour ») Personnellement, j'aime beaucoup l'interprétation que tu as fais de Makoto !

Te voilà validé !


Tu es donc tout bleu, tu connais l'existence des maudits mais tu ne sais pas qu'ils sont (en gros, tu ne sais pas que ce sont les handicapés) tu l'as su comme tout le monde via les média ♥

► N'oublie pas de te choisir un pseudo par ici ! C'est important pour le réseau social Erinnern par lequel toutes les informations de la ville passent.

► Si tu cherches un partenaire pour RP, tu peux aller poster ta demande par ici ! Et en attendant, tu peux t'amuser à faire une base de donnée, et cette fois la base en libre service est vraiment en cours de construction /meurt

► Tu peux venir personnaliser ton rang et choisir pour une moustache ou un croissant ! De plus, les votes sont bientôt clots mais n'hésites pas à donner le tiens sur les deux concours !

Voilà, si tu as la moindre question, n'hésite pas à m'envoyer un MP ♥
J'ai hâte de lire tes RP *^*


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De Makoto Nagasaki, humaniste Ven 8 Mai - 17:21
Merci beaucoup. ♥ (Tu lui diras que c'est quand il veut. 8D)
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la reine des potins
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De Bilge Yıldız, la reine des potins Dim 10 Mai - 21:48
Bienvenuuuuuuuue Maki! ♥
ce fut long mais ça valait le coup êê


Bilge parle en Midnight sans raison autre que c'est un nom bien classe. Elle a été glamourement fringuée par Cielo.

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